DE PARIS VERS NÎMES. CHANGER DE VIE: LE BILAN DEUX ANS APRÈS

DE PARIS VERS NÎMES. CHANGER DE VIE: LE BILAN DEUX ANS APRÈS

Ça nous a pris en rentrant de vacances il y a trois ans et demi. Ça suffit on déménage, on change de région, on change de vie. Pour vous dire la vérité, nous avions visité quelques maisons en banlieue parisienne avec de minuscules jardins. Nous voulions de l’espace pour élever nos enfants. Les prix étaient tellement élevés qu’il a fallu faire un choix.

Ce choix a changé ma vie et celle de notre famille. Comme tous les choix il comportait des risques c’est certain. Deux ans après notre emménagement à Nîmes et l’achat de notre maison je voulais partager notre expérience avec vous.

Qu’est ce qui a changé ?

La toute première chose qui me vient en tête est inévitablement notre qualité de vie. Pour des raisons toutes personnelles, je revis ici, je suis moins angoissée, mes peurs se sont envolées, je me retrouve comme l’avant Paris. Rod le vrai parisien est comme un poisson dans l’eau dans notre jardin, il a appris à faire des travaux, à tailler les arbres à s’occuper de la piscine… Tout cela nous le découvrons depuis deux ans et même si au début nous pataugions dans la semoule, nous avons vite pris le pli. Les enfants ont enfin comme je l’ai toujours souhaité de l’espace pour vivre leur vie, soit chacun de son côté, soit collé serré.

Ce qui a véritablement changé me concerne mais a affecté toute la famille, il s’agit de mon travail. J’avais fait à Paris le choix de moins travailler à la naissance de Violette, en venant ici j’ai complètement arrêté de travailler pour le cinéma et la télévision. Je savais parfaitement que la perte de mes revenus allait avoir des conséquences, mais encore une fois nous avons pris le risque. Je ne le regrette pas le moins du monde. Même si nous devons faire plus attention à nos dépenses, j’ai adoré ces moments à m’occuper de ma maison et surtout à être très présente pour les enfants. Depuis l’année dernière j’ai trouvé un fabuleux compromis, je travaille quelques heures par jour dans une école de mon quartier (la plus petite de la ville en plus, quelle aubaine !), cela me laisse le temps de m’occuper de mes petits contrats blog et surtout des enfants. Autant vous dire que de ce côté là je suis heureuse !

L’autre changement de taille est l’environnement culturel. Plus autant de musées, d’expos, de découvertes. Ou alors vraiment différents. Sacha a eu du mal à se faire à ça. Nous avons vite fait le tour des choses à ne pas rater ici, du coup, parfois il tourne un peu en rond. Il en va de même pour la mixité dans les écoles des enfants. Nous avons fait le choix pour eux d’une école et d’un collège privé. Nous sommes loin des dizaines de nationalités différentes de l’ancienne école du 3ème. Avec le temps Sacha s’y fait petit à petit. Moi, je regrette souvent de ne plus croiser autant de cultures et de couleurs.

Nous utilisons beaucoup plus la voiture qu’avant, c’était un gros questionnement, comment allions nous faire ? Nous habitons sur les hauteurs de la ville, à proximité du centre, mais les épiceries, les écoles, la poste ne peuvent pas s’atteindre à pied. Du coup on réfléchit bien avant de sortir, on groupe les achats et les listes. Quand on oublie un truc, on est bon pour un tour de plus. La proximité, la vie de quartier, l’impression de village malgré la grande ville, tout cela nous ne le vivons plus.

Dernière chose qui a changé et qui me manque mon dieu ! Les boutiques ! Il y a mes petites marques chéries ici aussi hein, je n’habite pas non plus dans un bled si paumé que ça. Mais je regrette tellement certaines de mes enseignes préférées. Ma laine, mes tissus, mes merceries et mes petits créateurs… Envolés les gars ! Parfois les Halles me manquent viscéralement (n’oublions pas que j’étais costumière et que les halles et les galeries Lafayette étaient mon bureau à moi). Mais bon en même temps, puisque je dois moins dépenser, c’est un mal pour un bien, nous sommes d’accord ! À ce sujet, je suis devenue très raisonnable, je vous en reparlerai, ça vaut bien un billet entier.

 

Ce qui n’a pas changé.

Déménager pour du plus grand ne m’a pas empêché de retrouver mon joyeux bazar, en toute innocence je m’était dit qu’avec plus de place tout serait en ordre toujours tout le temps, force est de constater que non ! Je suis toujours aussi bordélique, mais plus organisée tout de même.

Nous avons toujours en période scolaire un rythme soutenu, surtout comme je l’évoquais plus haut à cause des vas et viens en voiture. L’organisation avec les enfants est peu ou prou la même qu’à Paris. Les agendas se remplissent toujours autant. Nous avons mis nos pieds au soleil, nous n’avons pas étiré le temps. En revanche les vacances sont de vraies vacances, même lorsque nous restons à la maison. La piscine et le jardin y sont pour beaucoup. L’espace pour chacun de nous dans la grande maison aussi.

 

Quelques conseils pour bien s’adapter.

Pour les enfants tout d’abord. Lorsque nous sommes arrivés ici si pour Violette les choses se sont mises en place d’elles mêmes, pour Sacha, plus grand cela a été un peu plus difficile. Il ne prenait pas autant de plaisir que nous au jardin. Il a fallut qu’il s’habitue au grand air notre petit parisien. Avec notre aide il s’investit de plus en plus dans les travaux de jardinage et d’entretien de la maison. Et il y trouve même du plaisir.

Une chose à faire lorsqu’on arrive dans une nouvelle ville et que j’ai fait tout de suite, est de ne pas hésiter à inviter les copains des enfants à la maison ou organiser des sorties communes. Les relations se nouent plus vite ainsi.

Il en va de même pour nous les adultes, j’ai dû forcer ma nature de sauvageonne pour nouer de nouvelles amitiés. J’ai la grande chance de retrouver ici ma région d’origine, j’y ai ma famille et mes plus vieilles amies, cela m’a beaucoup aidé. Pour autant j’ai noué de nouvelles amitiés, surtout grâce aux écoles des enfants.

N’hésitez pas à vous inscrire en arrivant dans votre nouvelle ville dans l’association de votre quartier ou à celle des parents d’élèves, faire de nouvelles rencontres est primordial à mon sens.

Je n’ai pas hésité également à reproduire ce que j’aimais faire à Paris. Marcher, me balader et surtout arpenter les rues du centre villes. Nîmes est une ville très élargie avec de nombreuses zones commerciales périphériques. Je m’y rends uniquement lorsque je ne peux pas faire autrement. Je préfère de loin les restaurant de la vieille ville, les petits commerces et troquets des petites places mangées de soleil. Nous nous y rendons souvent avec les enfants, pour faire les boutiques ou simplement pour se boire un thé glacé Place aux Herbes. J’adore cette vie de centre ville, je retrouve ainsi mes habitudes parisiennes. On peut transposer cette situation pour de nombreuses autres activités je pense.

Un dernier conseil pour s’adapter au mieux. Renseignez vous sur les bons plans. J’ai quitté Nîmes après le bac, la ville a beaucoup changée depuis et mon regard sur elle n’est plus le même qu’à dix huit ans. Sur ce point mes amies d’enfance ont été d’une aide inestimable. Elles m’ont indiqué les endroits pour pique niquer, les endroit à éviter par grosses chaleurs, les jours de marchés aux fleurs et les jours de marchés tout court. Il arrive encore maintenant que j’appelle en catastrophe mon Émilie pour lui demander où se trouve un bon poissonnier. N’hésitez pas à demander autour de vous les adresses des petits producteurs et des bonnes enseignes de bouffe. Cela peut paraître idiot mais je me suis sentie un peu démunie au début, il a fallu recréer toutes nos habitudes de fonctionnement du quotidien. Demander de l’aide a été très bénéfique !

 

Ce que je peux améliorer.

Sans hésiter, je dirais que nous avons encore beaucoup à découvrir. Je voudrais essayer de visiter un peu plus notre région. Nous passons beaucoup de temps au jardin jusqu’en novembre, c’est un truc d’ex parisiens peut être, ce jardin nous l’avions rêvé, nous y sommes bien mais je ne veux pas qu’il nous enferme.

Et puis évidemment il y a les travaux. Il y a tant à faire. Nous avons tout fait seuls ou avec l’aide de mon père, nous en avons eu ras le bol. Alors les choses sont restées en suspend… Plusieurs personnes m’avaient dit de terminer les travaux avant de poser les meubles. À l’époque nous n’avions pas pu, par manque de temps. Je le regrette beaucoup. Mais hauts les cœurs, cette maison est la nôtre, on a la vie devant nous n’est ce pas ?

 

Je ne regrette rien, pas une seconde j’ai envie de retourner à Paris. Ni ma carrière, ni les petites privations, rien de tout ça ne me rend mélancolique. Parfois je me dis que lorsque les enfants auront un métier et leur vie et si la mienne me le permet, j’aimerai bien couler mes vieux jours entre Paris et ici. Parce que j’aime toujours Paris. Elle me manque certains jours, mais juste comme un vieil amant auquel on pense parfois. Elle ne me fait pas douter de mon grand amour.

Nous avons fait des choix, ils ont eu des conséquences. Je les assume chaque jour mais jamais ils ne me rendent malheureuse. Ce changement de vie m’a fait grandir pour de bon je crois. Je suis enfin chez moi, là où je devais être.

 

Vous avez lu jusqu’au bout ? Bande de courageux ! Je vous embrasse et j’en profite pour vous dire qu’avec plusieurs autres familles ayant fait le même choix que nous, j’ai répondu à quelques questions dont les réponses ont été compilées dans un article à lire ici chez happy Sharing family

N’hésitez pas à partager ici vos expériences, vos questionnements, je suis curieuse de vous lire.

À VITE.

 

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29 commentaires

  1. Virginie

    Oh oui j’ai lu jusqu’au bout ! Et sans regret :  » Elle me manque certains jours, mais juste comme un vieil amant auquel on pense parfois. Elle ne me fait pas douter de mon grand amour. » j’adore…

    Merci pour ce retour d’expérience si précieux pour toutes ces familles qui se posent les mêmes questions !

  2. Peau d'âne

    Quand on est parisien j’imagine qu’on pense tous un jour à partir. Toi tu as osé, c’est bien je trouve. Il nous faudrait plusieurs vies pour tout tester ;-) Douce nuit.

  3. Valérie Podane

    Un peu la même chose pour moi il y a 4 ans entre Toulouse et Poitiers ma ville de naissance que j’avais quittée après le bac.
    Sauf que moi je me suis rapprochée de Paris ,qui n’est plus qu’à 1h30 . J’apprécie ma petite ville ,je retrouve l’océan ,j’aime le calme et l’espace. Je ne retournerais pas à Toulouse qui ne cesse de grossir.

  4. Les Moustachoux

    C’est fou, on est pas encore prêt, mais on y pense constamment à quitter Paris. C’est comme un compte à rebours qui est lancé, sans connaître vraiment à quel moment il va s’arrêter sur 0. Il a gagné quelques années avec ton article. Ça résonne dans ma tête : jardin, espace à soi, qualité de vie, jardin, espace à soi, qualité… Forcément il y a la contre balance mais j’ai l’impression que plus je vieillis moins les petites choses qui me semblent impensables de quitter à paris ont de l’importance. Bisous Rita depuis Paris.

    1. L Usine A Bulle

      En quittant Paris j’étais angoissée parce que je me demandais comment j’allais trouver telle chose ou faire telle autre. Et je te rassure on s’y fait et avec internet tout est plus facile aussi. Puis maintenant quand je retourne à Paris j’ai le sourire (chose que j’avais un peu perdu à force d’y vivre).

  5. jul

    Merci pour cet article, très intéressant.
    Je suis le galeriste de Toril d’Artistes rue des greffes, et je fais les jeudis de Nîmes entre la maison Carrée et le Carré d’Art, je serais heureux de te filer les bons plans expos visites.
    Des bises et peut etre à ce soir !
    jul.

  6. Claire

    quel article et je m’y retrouve !
    on est parti de Lille vers Lyon sans enfant et de Lyon vers Grenoble (un peu ton Paris/Nîmes) avec 2 loustics … le vert, le calme, la montagne face aux énormes avantages du centre ville (travailler à pied, faire ses courses entre midi & 2, la boulangerie ouverte le dimanche, les magasins jusqu’à 22h, le sport à 2 pas) mais qu’est-ce qu’on apprécie la simplicité de notre nouvelle vie, un jardin, un nid en cours de construction, …
    il faut se lancer ! et apprécier ce qu’on a !

  7. la fille à frange

    Je me prends souvent à rêver d’une vie avec plus de vert, plus de calme et plus d’espace, mais nous avons tous les deux des métiers spécifiques où nous n’avons jamais trouvé d’offres en province… Alors en plus de tout quitter géographiquement, il faudrait également se reconvertir de mon côté comme du sien, et du coup, on n’ose toujours pas. Je suis super admirative des gens et des familles qui franchissent le pas et se donnent les moyens malgré les difficultés. Peut-être qu’un jour, l’idée aura véritablement fait son chemin et qu’on se lancera. En tous cas, ton billet et ton retour d’expérience contribuent à la réflexion, merci !

  8. Lucky Sophie

    Il est parfait ton article ! je suis comme Sacha et toi, Paris me manque pour les sorties culturelles et les boutiques dingos mais il y a d’autres avantages au quotidien à vivre en province ! Comme toi je m’imagine retourner un peu à Paris pour mes vieux jours ! ;-)

  9. Mafavic

    Camille
    Nous avons pris la même décision le même été et partagions les mêmes hésitations.
    2 ans plus tard je ne ferais plus machine arrière.
    Je me sens complètement en phase avec moi-même dans cette nouvelle vie. Dans mon cas c’était grace à une opportunité professionnelle. Celle-ci s’est mal terminée mais tanpis, nous allons rester.
    Alors je partage tout ce que tu dis, la découverte du jardin, le regret devant les classes monochromes, les km qu il faut parfois faire pour profiter d’un peu de culture mais surtout, le bonheur d’une vie plus douce.
    J’ajouterais dans notre cas, les amitiés parisiennes qui se sont renforcées avec les week-ends passés dans notre maison, des moments plus rares mais plus forts. Et les nouveaux copains rencontrés ici avec des liens qui se tissent un peu plus chaque jour.

  10. L Usine A Bulle

    J’ai tout lu aussi ! Merci de partager ton expérience.
    J’ai aussi quitté la ville pour la pleine campagne. J’adore ce mode de vie mais ce qui me gène le plus c’est de prendre toujours la voiture. La culture me manque… Et je me questionne beaucoup sur l’organisation des activités quand les filles seront en âge d’en faire… ça va être intense vu que je bosse (à la maison certes mais je bosse). Parfois je me dis qu’on ira peut-être vivre en ville quand elles seront ados…

  11. karine_

    J’habite à la campagne, pas très loin d’une grande ville et pour rien au monde je retournerai en ville.
    Rentrer le soir après la journée de travail et profiter du jardin, c’est que du bonheur! Vivre dans une grande maison, être loin des voisins, profiter des petits producteurs locaux, quelle veine.
    Le seul inconvénient que je vois, surtout aujourd’hui avec une ado de 16 ans, c’est l’utilisation obligatoire de la voiture pour les trajets. Pour la logistique, on mutualise les escapades mais pour les sorties de ma grande, j’ai vite l’impression de faire le taxi et d’avoir des journées « gruyère » ;-)

  12. Elo à la bouche

    Salut Camille,
    Je te suis depuis un bout de temps mais je ne commente jamais même si j’aime beaucoup tes articles et tes belles créations.
    J’en profite pour te dire que tu as une petite fille trop mignonne et un adorable garçon.
    Ton article me parle vraiment. On habite la région parisienne avec mon mari et on est en pleine transition pour partir vivre à Toulouse. Ce changement me fait peur mais je sais que nous devons le faire pour nous et notre petit de 1 an. Je suis certaine que cette nouvelle vie nous apportera plein de bonnes choses…en tout cas j’y crois ! Je ne connais pas Nîmes mais ça a l’air très sympa comme ville. Des bises

  13. Woodyealine

    J’ai lu jusqu’au bout comme à chaque fois. Tu as cette écriture qui m’emporte. Et si tu commençais à mettre le râteau de côté et prendre ta plume pour un roman ?

  14. Mmembis

    ton article est très intéressant, une question reste néanmoins en suspens pour moi : qu’en est-il de l’éloignement pour ton mari ? j’ai cru comprendre qu’il passait beaucoup de temps à Paris pour son travail, comment fait-il ? comment ça se passe pour les enfants ?

  15. MamaCami

    C’est très intéressant ce partage d’expérience. Nous on aimerait quitter notre appartement en ville pour une maison avec jardin tout en restant dans la région de Montpellier. Bien évidemment, ça n’est pas même chose que de passer de Paris à Nîmes mais ce qui me fait peur, c’est être obligée d’utiliser très souvent la voiture (je n’ai pas conduit depuis des années…). C’est tellement plus simple à pied, vélo ou tram! Et en ville, les jolies maisons avec jardins (même petit) sont très chères…
    Mais j’ai vraiment très très envie d’un jardin et pour Simon ce serait super. Petite j’habitais un appart. en ville et je garde un formidable souvenir des vacances passées dans la maison de campagne de mes grands-parents. On regarde donc dans les villages alentours et on zieute même vers Nîmes où il y a de très chouettes maisons. Le seul problème, c’est la vente de notre appart. qui ne se fait pas…
    Ah et je suis bien d’accord avec toi, la place aux Herbes est un endroit vraiment sympa à Nîmes :-)

  16. Caro

    Lu jusqu’au bout, comme je te comprend ^^ Nous avons fait ce choix aussi il y a 3 ans et demi et nous sommes sur Montpellier depuis 2 ans et demi et nous revivons même si il a fallu tous les deux nous adapter à une nouvelle façon de travailler… Les magasins de tissus et les marchés me manquent aussi, mais j’avais fait un petit stock, et finalement on trouve des jolies choses ici aussi !!

  17. ZeMarmotte

    J’ai lu jusqu’au dernier mot et avec plaisir. Ca m’a rappelé des choses. Avec M. Chéri on a vécu plusieurs années au Québec, on a tout plaqué ici et on a fait notre nouvelle vie. Malheureusement depuis nous sommes rentrés en France mais peu importe on s’est (ré)adapté avec beaucoup de difficulté.
    On pensait partir jusqu’à il y a peu, changer de région, changer d’air. M. Chéri a reçu une opportunité qu’on ne pouvait manquer. Alors c’est toujours là dans un coin de tête… Un jour on re-partira de notre région natale… Vers où ?? La question se pose.

    Merci d’avoir partagé ton expérience, les bons et les mauvais côtés !! Et bonne et longue vie à ton bonheur (re)trouvé.

  18. kokeshi

    Bonjour,

    Encore un bel article çà fait plaisir de voir que vous êtes heureux et avec le recul toujours content de votre changement de vie !
    Je souhaite que çà dure, encore et encore !!!
    De mon côté plus jeune j’ai vécu dans le sud entre Montpellier, Palavas, Nîmes et Béziers : j’ai tout aimé !…
    Puis je suis montée sur lyon pour mes études et j’y suis restée pour travailler, j’y ai rencontré mon mari, on a eu un enfant, puis un deuxième mais le sud me manquait toujours beaucoup alors on a décidé de partir…
    On a tout quitté pour Toulouse, une ville nouvelle ou nous ne connaissions rien ni personne, la grande aventure ! çà a plu à nos enfants, çà avait des bons côtés mais au bout de 3 ans, nous avons fait le bilan et il n’était aussi bon que le vôtre, du coup nous avons quitté Toulouse et la ville pour revenir en Rhône alpes et nous y sommes désormais très bien ^_^
    Nous avons choisi la campagne, en maison avec un jardin et je crois que le bonheur, c’est pas plus compliqué que çà !
    Bien sûr le sud me manque toujours un peu par moment… mais je m’efforce de constater dans ces moments-là qu’on est très bien ici ! et çà me donne envie de continuer.
    J’ai hâte de lire ton article concernant le fait d’être raisonnable.
    Bises.

  19. laurence

    Bonsoir
    Je suis maîtresse d’école et je viens souvent lire vos billets que je trouve sympas et émouvants…Je défends de tout mon corps défendant l’école publique et je voudrais rajouter que le manque de mixité de toutes sortes vient sûrement du fait que les enfants soient dans des établissements privés. On retrouve plus facilement de la mixité dans les écoles publiques…Alors…

  20. carotte

    Nous aussi, nous faisons partie de la grande famille des « expats métro » ;-)
    Nous avons quitté Metz pour la campagne poitevine il y a 4 ans maintenant, et je me retrouve dans beaucoup de ce que tu dis.
    À ceci près que je pense que dans quelques années, nous quitterons très certainement notre petit village pour retourner en ville. Même si cette ville, c’est Poitiers (une bourgade, en regard de Metz), je suis en manque de sorties, de boutiques, de possibilité de sauter dans un bus pour me déplacer…
    Et si en prime on pouvait conserver le jardin, alors ce serait vraiment vraiment le pied !

  21. Alice

    J’ai tout lu, jusqu’au bout. Merci Camille pour ce bel article, qui ne se voile pas la face et nous partage les bos ET les moins bon côtés d’un tel changement.
    J’aimerais, comme pas mal de commentaires ci-dessus, dire que moi aussi je suis en transition (je suis de celles qui adorent déménager). Mais ce n’est pas le cas, alors que ce n’est pas l’envie qui manque. Alors on y travaille, on construit, on fait des plans sur la comète (mais pas trop parce que la descente sur terre est difficile).
    Bref, j’aimerais bien faire un bilan de ce type dans quelques années, même si j’ai déjà un petit bout de jardin en région parisienne.

  22. mam'zelle blanc bla

    On a quitté paris il y a 2 ans pour venir vivre à Nantes ma ville quittée à mes 18 ans…
    Je me retrouve dans ce que tu dis …ça fait du bien de te lire…
    Paris me manque parfois , surtout le boulot que j’y faisais, mais je regrette absolument rien à ce choix .je profite plus de ma fille de ma famille, et d’avoir la mer à côté n’a pas prix ….
    je suis vraiment très fière pour une fois d’avoir été au bout de notre envie de changement de vie avec mon chéri !
    bonne soirée

  23. emmab

    moi je suis montpelliéraine et je vis depuis 10 ans dans la région centre (et depuis 10 ans séparée géographiquement de mon mari) et le seul conseil qu’il me faut c’est : comment on trouve du boulot dans le sud ??????????? merci de partager tes photos et réflexions sur ce blog
    emma

  24. Digivision

    Bonjour,
    Je travaille pour la société de production audiovisuelle Digivision (www.digivision.fr) et nous sommes à la recherche de témoins pour des programmes courts qui seront diffusés sur France 2 à partir de septembre. Voici l’annonce qui vous permettra de mieux comprendre la demande.
    « La société de production audiovisuelle DIGIVISION recherche des témoignages dans toutes les régions, pour une série de programmes courts qui seront prochainement diffusés sur France 2. A une époque de votre vie, vous avez senti le besoin de changer de vie et vous en avez rapidement ressenti les effets positifs, un bien-être évident malgré les difficultés que vous avez parfois dues surmonter. Votre vie est devenue plus aventureuse, plus dynamique, ou au contraire plus sereine et pleine de sagesse, de recul. Ou alors cette nouvelle existence est plus conforme à ce que vous êtes réellement, à vos rêves et vos ambitions. Si vous avez opéré ce type de virage dans votre parcours de vie, nous vous invitons à partager cette expérience avec le plus grand nombre au cours d’un joli témoignage télévisuel, intimiste et émotionnel. N’hésitez pas à nous contacter via notre page Facebook ou par mail.
    Merci de me dire si ma demande peut vous intéresser et si vous souhaitez que nous en parlions au téléphone.
    Je vous remercie d’avance pour votre réponse et ce quelle que soit votre décision.

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