Les pensées positives

Les pensées positives

pensees positives pensees positives pensees positivesJ’ai attendu d’avoir suffisamment de recul pour venir parler de tout ça ici. L’année scolaire qui s’est achevée en juillet dernier, n’a pas été de tout repos, ma grande fille a été en proie à des angoisses qui, si jusque là, la laissaient tranquille, sont devenues très vite ingérables. C’est assez fréquent chez les enfants et quasi systématique chez les enfants avec une grande sensibilité. Si on se pose une minute pour y réfléchir le mécanisme est assez simple: on a tous des peurs, petits ou grands, avoir quelques angoisses est humain. La plupart du temps on les gère, on les écarte et on y fait face avec succès. Et puis parfois, on se laisse emporter, on ne trouve pas de solution pour retrouver suffisamment de confiance en soi pour vivre correctement. On se sens submergé, triste, on a peur de tout. Les angoisses s’alimentent elles mêmes et deviennent des peurs et parfois même, des phobies.

En janvier dernier, à bout d’arguments, de remise en question et de larmes j’ai eu besoin de soutien pour aider mon enfant. Je suis comme ça, j’essaie de trouver les bons mots, j’essaie des méthodes, je mets en place des rituels, parfois aussi je m’impatiente c’est bien humain. J’essaie toujours quoi qu’il arrive d’user de fermenté et de bienveillance simultanément. Et puis si je vois que tout ce que je mets en place ne fonctionne qu’un temps ou ne fonctionne pas complètement je me fais aider. Je n’ai pas honte de le dire, c’est ma manière d’aimer et d’aider mes enfants. Il y a des situations pour lesquelles il vaut mieux céder la place une personne neutre, qui ne met rien d’autre comme affect que la volonté d’aider votre enfant. Je le dis sans jugement ni aucune valeur de conseil. Chacun se connait assez pour connaitre ses limites. La mienne était là, quelque part entre angoisse de partir aux activités, pleurs des séparation, agacement et désarroi.

Je ne souhaite pas m’étendre d’avantage sur la méthode que la psy a employé avec ma fille, cela n’aurait que très peu d’intérêt pour vous et cela reste quelque chose de personnel. En revanche j’ai retenu une chose magique et qui a changé nos vies au quotidien.

L’importance des pensées positives!

L’idée est simple: chaque pensée négative peut être compensée par une pensée positive, ainsi l’esprit et le corps retrouvent une harmonie émotionnelle. Voilà comment Violette et nous sommes devenues des petits fabricants de pensées positives. Au début cela demande un peu de gymnastique et puis très vite nous nous sommes habitués à détecter les situations à risques et à voir comment en tirer malgré tout du positif.

Se dire que n’importe quelle situation angoissante peut cacher si l’on y regarde bien, plein de chouettes moments est très réconfortant non? C’est à ça que nous avons mis toute notre énergie pendant plusieurs mois (depuis janvier précisément), je suis heureuse de pouvoir vous en parler sereinement aujourd’hui.

DÉBUSQUER LES SIGNAUX.

J’ai appris à ne plus dire « Ça va passer » face à un mal de ventre ou à une angoisse, à ne plus faire comme si tout allait très vite rentrer dans l’ordre. Parce que non justement les choses ne rentreront pas dans l’ordre d’elles-mêmes. Maux de ventre, coeur qui s’accélère, mains moites, rougeurs sur le visage, grosses larmes et chagrins irrépressibles… Autant de signes à  accueillir pour mieux les contrer. Une fois que l’on a pris conscience de ça à la maison, c’est Violette qui a pu nous dire à quel moment elle avait besoin d’aide pour fabriquer ses pensées positives. Elle arrive même maintenant à prendre l’initiative seule de le faire quand elle en a besoin.

LES SITUATIONS QUI POSENT PROBLÈMES

Les situations stressantes sont assez courantes et propres à chacun: angoisse de séparation, peur de mal faire, d’être malade, de la nouveauté…Certains enfants ne voudront pas prendre la parole en classe, d’autres n’aiment pas manger à la cantine à cause du bruit… Ici Les séparations étaient très très compliquées depuis toujours mais depuis quelques mois elles devenaient problématiques, classe verte, cantine, danse, week end chez les grands parents, nous laisser lui causait de vrais bouffées d’angoisses incontrôlables.

FABRIQUER DES PENSÉES POSITIVES

En général nous fabriquons les pensées positives la veille d’une situation qui l’angoisse un peu. Par exemple elle dé-tes-te manger à la cantine (ça a été un des éléments déclencheur de ses angoisses). Elle mange trois fois par semaine à l’école donc chaque veille de cantine, juste au moment du coucher, nous pensons à ce que cette situation angoissante a de positif. Car il y a TOUJOURS quelque chose de super cool, même quand au départ on pense que tout va aller mal.

« Je vais manger avec mes copines. On va pouvoir bien rigoler. Ma maîtresse de l’an dernier me prendra avec elle pour faire le soutien à sa classe. C’est le jour des frites, et il y aura du ketchup. Le soir je te retrouverai et je vais courir dans tes bras. »

Juste de l’écrire je suis un peu émue. Parce que oui, triple oui, il y a du bon partout, il suffit juste de le verbaliser, d’y penser pour le concrétiser et le rendre réel. Cela n’est pas si éloigné des mes mois heureux n’est-ce-pas?

Nous faisons cela à l’oral mais lors de son départ en classe verte elle a réclamé une enveloppe avec des pensées positives écrites. Il y a avait une dizaine à peu près…

« Je vais voir ma maitresse en pyjama. Je vais pouvoir prouter tranquille avec mes copines, je vais apprendre à jongler, je vais pouvoir regarder ma série préférée en replay en rentrant… »

Des petites phrases comme ça qui mine de rien l’ont faite sourire et relativiser sur ce départ un peu redouté. Cela l’a rassurée et lui a donné la force de passer ces cinq jours loin de nous comme une grande. Elle m’a demandé aussi de lui écrire quelques pensées positives qu’elle avait trouvées pour le jour de sa rentrée en CE1, elle les a découpées en bande et les a glissées dans son cartable… depuis elles y sont encore, chiffonnées au fond de sa trousse mais elle sont là… Vaillantes petites aides pour petite fille apaisée.

Depuis cette rentrée, Violette est métamorphosée. Elle a grandi bien-sûr, se sépare de nous plus facilement, nous avons même le droit de rigoler un peu autour de sa plus grande phobie: la maladie et le vé-o-ème-i (la maladie-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom), j’ai dit « un peu » hein, il ne faut pas non plus trop prendre ses aises à ce sujet… Mais c’est en passe de devenir un ancien mauvais souvenir je pense.

À l’heure où j’écris ces lignes, mon chéri se prépare à partir pour quasi deux semaines non stop sans rentrer à la maison. J’ai le coeur un peu lourd et l’estomac noué d’envisager ces semaines seules. C’est l’occasion parfaite de mettre pratique ce dont je vous parlais non? Deux semaines seule à tout gérer, maison, travail, enfants… Oui mais:

« Je vais pouvoir faire l’étoile de mer dans le lit et dormir avec mes chaussettes et mon gilet. Quand il rentre on partira à la montagne pour voir nos Cévennes en automne. Je vais travailler efficacement sans avoir envie de lui faire des bisous toutes les cinq minutes. Il va bien travailler et on pourra partir se faire un petit voyage. Il ne travaille pas pendant les vacances scolaires et on ira voir nos  copains chéris bretons. Je me débrouille bien seule avec les enfants, je suis une wondermum! Il va me retrouver avec un cul en béton armé grâce aux Pilates et à la barre à terre et me trouver – comme si c’était possible- encore plus canon! Je serai heureuse à son retour et on aura plein de choses à se dire. Il est heureux dans son travail et je suis fière de lui. »

Ça en fait des chouettes trucs non? Et juste de l’écrire, la grosse pierre dans mon ventre ne pèse plus du tout aussi lourd… Ça se tente non?

Je laisse ces quelques photos ici. De ce moment le vendredi (notre jour préféré de la semaine) où je me dépêche de travailler le matin pour aller la chercher le midi. J’invite souvent une de ses copines, ou nous allons manger dehors. Elle a du temps pour jouer, pour bricoler, pour expliquer à son chaton la vie des petites filles humaines… Ces deux heures du vendredi ça en fait de la pensée positive pour les jours où ça ne va pas fort, c’est Violette qui vous le dit!

On vous embrasse!

Camille et Violette.

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35 commentaires

  1. Daphné @ be frenchie

    C’est fou quand même tout ce que nos enfants ont a nous transmettre; ces émotions que Violette exprime t’ont peut-être aussi aidée à verbaliser tes propres peurs. Ici, c’est la séparation du soir, au moment de se coucher qui est compliquée pour mon petit bout; par contre ses craintes à l’idée de retrouver ses copains en retard en faisant sa rentrée début octobre se sont dissipées dès qu’il est arrivé à l’école.

    C’est pas toujours simple, de grandir et de faire avec ses émotions, quel que soit notre âge d’ailleurs <3

  2. Séréna

    Bonjour Camille
    Un grand merci pour ce post, j’ai la même petite angoissée à la maison et c’est parfois si dur de la rassurer et de l’aider à affronter ses peurs. Ma Chloë si douce est parfois paralysée par son son hyper émotivité… Alors je vais garder précieusement tes conseils de donner vie à des pensées positives et je vais essayer tout ça avec elle. Merci :-)

  3. Pauline

    Merci camille pour ta générosité et ta sincérité. Elle en a de la chance ta Violette d’avoir une maman comme toi. Chez nous les deux dernières années ont été assez mouvementées et bouleversantes. Il y a eu un cancer pour mon chéri, il a enchaîné sur un sérieux accident de scooter qui m’a a immobilisé plusieurs mois, ensuite un bébé du printemps a mis du bonheur dans nos journées, et la vie étant pleine de surprises, le cancer est revenu au moment où le bébé arrivait…
    Ça fait beaucoup d’émotions à gérer pour ma petite Mariette de cinq ans qui a traversé tout ça avec beaucoup de force et de sourires.Mais les pipis au lit sont revenus la nuit , et j’ai enfin décidé de l’emmener parler à quelqu’un parce que oui, on a besoin d’aide. J’espère qu’on va rencontrer quelqu’un d’aussi chouette que la personne qui a accompagné Violette.
    Bises à la wondermum!

  4. Claire

    Merci pour ce billet qui me touche tout particulièrement car moi aussi j’ai une petite puce de l’age De Violette, une petite Lola de 7 ans. Et depuis le mois de mai elle a développé une angoisse de la nuit : elle n’arrive plus à se rendormir toute seule. Ça ne paraît pas grave comme ça mais 6 mois que ça dure et que ça empiète sur notre vie familiale. Nous aussi nous avons décidé de nous « faire aider » comme on dit ! Enfin de l’aider surtout elle …j’espere Qu’on trouvera aussi LE truc qui lui permettra de gérer son angoisse de la nuit !

  5. Estelle

    C’est un très bel article et j’ai l’impressionde lire ce que l’on a à la maison avec Victor, 7 ans, hypersensible… L’angoisse de la séparation, les pleurs pour aller au sport, aux anniversaires, ne plus pouvoir dormir chez sa mamie adorée… Les soirs où il redescend en pleurant 4/5 fois. On a tout essayé et puis on a vu que l’on n’arrivait plus à le rassurer, alors il voit un psy depuis maintenant 5 semaines et est plus apaisé et nous aussi…

  6. Tata_craie

    Chère Camille,
    Merci pour ce billet et tous les autres. C’est un bonheur de vous lire, votre ton est très juste et vos conseils avisés. Et celui-ci particulièrement car il me rappelle la petite angoissée que j’étais et le bien que ces petits bonheurs auraient pu me faire !

  7. Coline

    Bonjour !
    Je ne commente jamais et pourtant j’adore te suivre discrètement depuis un bon bout de temps maintenant ! Mais aujourd’hui, cet article me concerne directement ! Je suis en proie à des angoisses inexplicables depuis quelques mois, et je m’apprête à commencer l’EMDR. Mais ces petites’ pensees positives c’est exactement ce qu’il me faut pour commencer mon travail ! Alors un grand MERCI, et un grand bravo à Violette qui telle une grande a appris à gérer ça comme une cheffe et a vous supers parents qui avaient su réagir !!! <3

  8. Clemence

    Ton article est vraiment beau, bienveillant et super. J’utilise ces pensées positives pour moi et ca change pas mal de chose en effet ! Beaucoup de positif vibe pour toi et violette ❤

  9. Sophie

    Nous avons traversé une période similaire de mai à juillet avec notre puce de 4 ans, c’est arrivé comme ça, sans raison apparente, une angoisse de l’école, des pleurs pendant la classe. J’étais à deux doigts d’aller consulter un psy avec elle.
    Mais finalement on a réussi à rétablir une joie de l’école avant la fin des cours. On a BEAUCOUP communiqué, entre nous, avec l’équipe enseignante, avec notre fille. Les pensées positives ont fait partie du travail, sans aucun doute. Et puis on a revu nos aménagements horaires, en faisant sauter un midi de cantine (ici aussi ça bloquait), depuis septembre ça va beaucoup mieux, on accueille ses émotions et on positive +++ !
    Merci pour ton témoignage !

  10. nathalie

    Une fois encore merci pour ton partage. C’est bon et inspirant de te lire.
    Doux baisers à partager, Violette et toi.

  11. Bredele

    Merci pour cet article, que je vais lire en détail tranquillou ce soir, il va nous être utile. Et j’aime beaucoup l’idée, on a amorcé ça la semaine dernière.
    Céline

  12. Lucie

    Merci infiniment pour cet article Camille ! Ça me parle beaucoup, mon Augustine qui a 3 ans s’angoisse beaucoup aussi et la rentrée a été un moment bien difficile et ce n’est pas simple à gérer effectivement entre bienveillance et empathie et agacement quand elle rappelle x fois le soir après le coucher. Ça va beaucoup mieux mais je pense que nous aurons peut être d’autres épisodes comme celui là… Allez mon chéri part bosser 1 semaine pendant les vacances et je suis seule H24 avec les 2 kids, on va essayer de positiver ! Merci pour ces mots et belle journée !

  13. Bérangère

    En grande angoissée même a l’âge adulte (la peur de prende l’autoroute de me tromper de ne pas avoir de place la peur de la mort) a été une petite angoissée et a l’époque la bienveillance n’était pas un mot très connu du corps enseignant ce qui est dommage car ma maman c’est battue elle aussi pour trouver des solutions a sa petite fille et a ses insomnies…mais sans réponse et sans aide.
    Alors je suis contente aujourd’hui qu’il y ait eu des recherches et des aides pour les petites filles angoissées des petits mots et des petits lapins dans les trousses et ça fait chaud au cœur et la petite larme à l’oeil.
    Alors aujourd’hui pour calmer mes angoisses je vais essayer de mettre en place ces pensées positives ;)
    Bon courage avec ta petite/grande sensible mais elle a déjà une wondermum et une wonderfamily
    Et un petit chaton qui peut apaiser ses mots/maux

  14. angélique

    MERCI !!
    Merci pour ce bel article car ce n’est pas facile tous les jours avec ma puce de 9 ans qui a des angoisses et quelques problèmes avec des copines. Je prends beaucoup de temps avec elle à discuter mais je suis sûr que ces pensées positives vont lui faire du bien. Je mets cela en place dès aujourd’hui !!

  15. Elodie

    Hello Camille.

    Je pleure en lisant ton article tant il me touche. Depuis qu’elle va à la garderie/crèche ce sont des pleurs et des pleurs et des pleures à la séparation… 3 ans que cela dure, avec des périodes « moins pires » que d’autres, mais dans l’ensemble cela reste difficile… Impossible de la laisser seule à un anni, par exemple…
    Cette situation me bouffe… désespoir, agacement, colère, pitié, coeur fendu… autant d’états qui se succèdent en moi, pour cette seule et unique raison : je ne SAIS PLUS QUOI FAIRE, je ne sais plus quoi essayer, j’ai l’impression que tous les trucs et astuces qui marchent pour les autres échouent lamentablement avec moi. On me dit que ce n’est pas grave, que pour certains la séparation est plus difficile que d’autres, que ça va passer… Mais ça ne passe pas et je n’arrive pas à me dire que ce n’est pas grave :( Je ressens le malêtre de ma fille quand je la dépose et pour moi, c’est grave… Mais je ne sais pas l’aider.
    Nous avons constaté une amélioration après une visite chez une kinésiologue, pendant 2 ou 3 mois, bonheur absolu de la déposer à la garderie, elle s’en allait sereine et dans le calme, et puis… c’est revenu… Je suis retournée chez la kiné vendredi… à suivre… Mais je suis mal ;(

  16. audrey

    Superbe !
    Bravo pour avoir essayé de l’aider ! Bravo pour avoir trouvé tous ces petits outils magiques pour vos enfants ! La vie de mère demande une énergie assez incroyable qui nous fatigue nous épuise parfois. Vous arrivez à trouver le petit truc en vous disant un jour ça ira mieux.
    J’ai trois filles, dont une de 9 ans, crises d’angoisse importantes de mai à juillet.
    Fatigue +++, disputes avec les copines, amitié possessive dont elle n’arrive plus à se défaire. Et il faut le dire aussi, on les presse aussi pour arriver à l’heure à l’école, aux activités, pour les révisions à la maison. C’est beaucoup pour eux. Alors nous aussi, on a dit « ça va passer » en se disant « MAIS COMMENT ??? ». Séances chez la psychologue. On écoute quand les signaux arrivent. On passe du temps ensemble sans regarder sa montre ou son téléphone (oui ça aussi). On offre des poupées tracas à mettre sous l’oreiller…. et on lit Camille et on se dit que c’est une super idée de dire les pensées positives, mais de les écrire en cas de moments difficile est simple et tellement efficace. Le pouvoir de l’écriture ! Merci Camille pour ce témoignage et tous les autres. Merci d’être là et d’être vous.
    Une lectrice de l’ombre depuis quelques années!

  17. Charlotte

    Merci pour cet article, si sincère… Je ne suis pas touchée directement par ces problèmes mais ça fait tellement de bien de voir qu’il y a un derrière instagram avec la vraie vie. Et c’est beau de voir ce que tu fais pour et avec ta fille, avec bienveillance comme toujours. J’espère être une mère comme toi en fait ;)

  18. danslacuisine

    Bonjour,
    Je pratique cela avec ma grande soeur hospitalisée depuis la rentrée en psy… cette grande femme de 60 ans a de telles angoisses qu’elle ne voit presque plus d’issue aujourd’hui… toutes ces angoisses cachés entrées, niées, depuis tant d’années… Toutes ces souffrances endurées…
    Alors, maintenant que la parole se libère peu à peu, j’essaie de l’entraîner vers le positif et à chaque visite et chaque moment passé avec elle j’essaie de voir le positif, le fait que sa maladie nous fait tous grandir autour d’elle, qu’on va chercher des ressources qu’on ne pensait pas avoir ! Je ne sais pas si elle va guérir mais j’espère que cela l’aide un peu à s’apaiser…
    Merci pour ce partage et d’aider à faire voir les choses sous des angles différents…

  19. Drôles2Zèbres

    Merci pour ce bel article. C’est toute une philosophie de vie que d’accepter les difficultés et de les transformer en quelque chose de positif, c’est aussi voir la vie comme une aventure. C’est évidemment plus dur quand ça touche les enfants…Ici, on a l’habitude d’utiliser une jolie phrase empruntée d’ailleurs à une blogueuse (Lathelize pour la citer) : on transforme les pépins en pépites.

  20. Amandine

    Bonjour Camille,
    Quel super partage tu m’apportes aujourd’hui, sans le savoir! la magie d’internet!!
    Ici aussi j’ai un Basile de 4 ans qui a bien du mal à se séparer le matin pour entrer en classe, qui vit les départs et les retours de son papa (accessoiriste de plateau), les petits accidents de la vie et les grandes angoisses. Il les exprime en se mettant en colère, parfois avec un pipi au lit la nuit, en nous repoussant dans les moments où il a besoin de tendresse. Bref, je m’arrache les cheveux, souvent! j’essaie de ne pas le prendre pour moi, de discuter (et parfois je craque, je me fâche, je perds patience) … et c’est drôle, ce matin on a pris le temps de trouver quelque chose de positif dans sa future journée d’école (et pourtant un dragon devait venir et mettre le feu à l’école ce qui obligerait tous les enfants à rester chez eux…). Je recherche un professionnel qui pourrait nous aider, car l’année dernière a déjà été compliquée et je sens que nous avons tous besoin de trouver un équilibre! Comme toi, je n’ai pas honte de le dire et d’en parler!
    Et puis, d’une pierre deux coups, comme tu le fais pour toi, je vais me dire des petites phrases positives pour tenir pendants ces 4 semaines qui restent où mon conjoint est absent…Tu évoquais (sur insta je crois) le besoin de s’aménager des temps pour soi quand son conjoint est loin, pour se ressourcer et continuer à gérer sans perdre pied. En te lisant, je me suis dit, une autre personne ressens les choses comme moi (et l’exprime!). On n’est pas célibataire, on n’est pas non plus à 2 pour gérer, c’est vraiment un entre-deux parfois troublant pour toute la famille.
    Merci pour tes partages et belle fin de journée,

  21. un atelier

    Je pense que je vais débuter un nouveau carnet, pour l’hypersensible que je suis (et ma fille également) ça me semble un excellent moyen de calmer nos angoisses!
    Merci de ce partage.

  22. Ophélie

    Merci!pour tous tes jolis textes et photos,pour tes partages de vie!des fois je me dis que je passe trop de temps sur Instagram et internet, et en même temps ça m aide a avancer dans la vie et avec mes enfants en lisant des personnes comme toi!alors merci!je suis contente que Violette aille mieux et la famille aussi.la parentalité et la famille ne sont pas un long fleuve tranquille mais c est Tellement enrichissant !

  23. mg

    Je suis touchée par ton article parce que j’ai vécu un peu la même chose avec ma fille lorsqu’elle avait l’âge de Violette, les mêmes angoisses de séparation ( jusqu’à l’angoisse de perdre une dent de lait qui bougeait) et la peur irraisonnée de vomir. Aujourd’hui et grâce à une prise en charge super avec une psy super, mon ado de 14 ans en rigole mais moi chaque automne je revis l’arrivée des gastros avec angoisse parce que je ne veux jamais recommencer tout ça. Elle avait arrêté de manger et se relevait le soir en tremblant avec mal au ventre, n’allait plus chez personne au cas où… Merci de partager ce que tu vis parce qu’avec mon mari nous nous sommes sentis bien seuls. Tout s’est arrangé aujourd’hui, bon courage pour ta puce, je sais combien le chemin est long et douloureux.

  24. Stéphanie

    Bonjour Camille,
    Ce matin j’ai lu votre post sur IG et j’ai eu comme un coup au coeur. Ma fille Daphné vit la même chose que votre Violette. Nous avons toujours l’impression que cela n’arrive qu’à nous (à défaut des autres) et finalement non. Merci d’avoir pris le temps et le recul nécessaire pour parler de tout ceci. Merci pour ces pensées positives que je ne manquerai pas de mettre en application. Daphné, depuis le mois de Février, a aussi l’angoisse du « vé-o-èm-i » suite à trois gastro nocturnes. Et depuis le mois de mars elle a une très grande de se séparer de moi à chaque fois / les rares fois où je dois être en déplacement. Je ne vous parle des séparations pour les vacances chez ses grands-parents qui habitent à 3 heures de route de chez nous. A tel point que cela en blesse mon mari et mes beaux parents. Sur les conseils d’un médecin généraliste, nous sommes allées voir une hypnothérapeute qui a décelé cette angoisse latente au niveau ventral ainsi que celle de son Papa (qui a une incidence involontaire sur sa petite personne). Elle lui a montré l’exercice du sac à soucis que l’on remplit grâce à son souffle et que l’on lance en disant « Ouste les peurs et les soucis ! Tout le monde s’en va  » … et le ballon s’envole dans les airs. Cela a marché quelques temps mais cela revient de manière inopinée (elle est aussi en CE1 cette année).
    Alors, je vais garder précieusement ces pensées positives. Merci pour tout !
    Et merci aussi pour votre humour qui donne le sourire :)

  25. Ludivine

    Bonsoir,
    Cet article fait tellement écho… Violette c’est moi il y a très longtemps, quand j’étais une petite fille… mais à cette époque là, je n’ai pas eu l’aide adéquate .
    Plus tard à l’adolescence, c’est revenu par vagues et là non plus pas d’aide…
    J’ai grandi, je me suis débrouillée . J’ai surmonté mes peurs, toute seule et puis des soucis familiaux, un souci de santé (handicapant mais pas grave)la quarantaine approchant , doucement c’est revenu.
    Et cette fois, c’est parti en sucette : attaques de panique à répétition
    Au final, trouble panique et phobie sociale, ben oui, quand tu fais des attaques de panique n’importe où et n’importe quand, t’as plus trop envie de sortir de chez toi !
    Ça m’a pris 4 ans pour comprendre ce qu’il m’arrivait, parce que les médecins à part te mettre sous antidépresseurs, hein…
    J’ai dû chercher et trouver seule la bonne prise en charge après moulte tentative : TCC
    ça va mieux mais ça reste fragile, le chemin est encore long et moi je fais la liste des choses positives que j’ai vécues chaque jour! Ben c’est pas toujours facile…
    Alors, vous avez vraiment bien fait de ne pas laisser pourrir la situation et bravo Violette pour ton engagement dans ta thérapie parce que ça ne devait pas être évident non plus pour toi de faire confiance!

  26. So-o

    Nous rencontrons la même situation avec Capucine depuis cette rentrée de CE1 : peur d’aller aux activités, qu’on l’oublie, « je ne comprends pas dès que je passe le portail le mal au ventre arrive » bref nous avons rendez-vous vous cet après-midi et j’espère qu’on va trouver l’aide que nous attendons. Merci pour ces pensées positives.

  27. Petite Tulipe

    Oh comme ton article est touchant. On peut être tellement désemparés parfois face à ses enfants. Ma grande de 3 ans a commencé à avoir des angoisses le soir depuis la rentrée. Et le bégaiement sur lequel on travaillait depuis un an est revenu. On nous a conseillé d’essayer ignata amara et gelsenium en homéopathie. Ça a très bien marché! On a retrouvé notre petite fille nettement plus apaisée. On sait jamais si ça peut aider Violette ;)
    Bon courage.

  28. Belsa

    Bonjour

    Je te lis avec plaisir depuis longtemps, et c’est la première fois que je laisse un commentaire : j’ai ressenti beaucoup de frissons en te lisant, et j’en ai été si touchée que les larmes venaient… ce que tu dis sur les pensées positives me parle tellement et résonne tellement en moi, je vais y réfléchir pour mettre en route un rituel qui y ressemblera chez moi, pour moi et pour ma famille. Et vraiment merci de tout ce que tu partages, et de l’authenticité avec laquelle tu le fais, je crois que c’est ce que j’aime le plus dans ton blog : la simplicité et l’authenticité !

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