octobre 6, 2014

LES ENFANTS, L’HUMOUR ET MOI.

VIVE LES GOSSES
.

humour.jpg

En rentrant de Villefort samedi, nous avons assisté à une scène cocasse. Nous étions cinq dans la voiture, les enfants, mes parents et moi. Violette nous racontait une histoire dont elle a le secret, avec plein de tiroirs, de rallonges et de rebondissements. Alors qu’elle nous sortait une dernière tirade plutôt drôle, nous avons tous les quatre littéralement explosé de rire. Elle, a beaucoup moins ri, s’est mise a pleurer à chaude larmes et a boudé. Vous l’aurez compris, elle a été très vexée.

J’ai toujours pratiqué l’humour au second degré avec Sacha, en lui expliquant que se moquer de soi même était une bonne chose. Je le taquine très souvent, très gentiment bien sur, mais je m’amuse à grossir le trait pour qu’il comprenne que parfait il en fait un poil trop !

Evidemment on distingue la taquinerie en famille, de la moquerie en société. Certains enfants ne supportent pas le second degré. Sacha fait assez bien la part des choses je crois.

Je commence tout doucement avec Violette qui paraît beaucoup plus sensible. Je ne suis pas du genre à expliquer cela par le fait que ce soit une fille, il me semble plutôt que c’est une question de caractère.

Pour l’histoire de la voiture, je lui ai dit qu’il en fallait de l’humour pour faire rire en même temps quatre personnes dont trois adultes du haut de ses trois ans et demi.

Et puis ce soir nous avons joué à table à prendre les rôles de chacun, Violette a pris le rôle de son frère, Sacha le mien et j’ai pris celui de Violette. Je hurle de rire à chaque fois. C’est bon de se voir caricaturée par ses propres enfants, et en général, je ne me gêne pas pour en faire des tonnes lorsque c’est mon tour !

Je crois l’avoir déjà dis mais l’humour est une de mes qualités préférées. J’aime le voir naître chez Violette et s’affiner chez Sacha. C’est un peu couillon à dire mais il n’y a pas meilleur anxiolytique que l’éclat de rire de mes gosses, quand je sors une vanne que nous seuls pouvons comprendre.

À très vite !

*** C’est Astrid qui remporte le bon d’achat chez WildBambini ! C’est pas une blague veinarde !

Astrid

Hello Camille et merci pour ce concours!
J’aime presque tout mais s’il fallait ne choisir qu’une pièce je prendrais la robe Bobo Choses Laurierhttp://www.wild-bambini.com/fr/bobo-choses/471-bobo-choses-robe-fleece-laurier.html
Merci encore et belle journée! ***

 

Article précédent Article suivant

Lire encore...

7 commentaires

  1. Répondre louison octobre 7, 2014 à 1:56

    Qu’est ce que la vie doit être dure quand on a pas un minimum d’humour! Je préfère même pas y penser!!!
    La bisouille !

  2. Répondre Aurore octobre 7, 2014 à 7:38

    Ah l’ humour j’ en ai trop parfois j’ aime rire et faire rire mes deux garçons l’ ont déjà bien compris,.. Mon grand prend déjà mes expressions je suis caricaturée ça promet,

    les photos sont jolies et Violette est très belle

    douce journée

  3. Répondre veronique-mon arbre magique octobre 7, 2014 à 10:38

    oui, les petits sont souvent succeptibles, ma fille de 4 ans deteste quand sa grande soeur rit sur elle, ah l’humour n’est pas saisi partout pareil, par contre les jeux de role, on fait aussi, c’est à mourir de rire
    bon mardi

  4. Répondre Mentalo octobre 7, 2014 à 11:37

    C’est je crois une question d’âge ET de sensibilité. Les miens passent tous par “ils rient DE moi” au lieu de “ils rient AVEC moi, GRACE à moi” , phase qui vient avant -quand ils font juste les clowns à table pour amuser la galerie et pas manger leurs brocolis et faire oublier le lait renversé, et après, quand ils ont pleine conscience de ce qu’ils suscitent – mais qu’ils ont dévouvert que le rire peut aussi faire mal (notamment en classe), quand ils n’ont pas encore la finesse pour différencier moquerie et humour, comme tu le soulignes.
    Bref, ils y viennent, au rire collectif, à petits pas.

    A ma fille de 5 ans désireuse d’écrire, son père dicte: J E S U I S U N E P A T A T E. Elle écrit scrupuleusmeent, puis déchiffre ce qu’elle a écrit. Elle a pleuré, d’abord de vexation, puis de rire. On a vraiment assisté à la naissance de l’amour de la plaisanterie élaborée chez elle, on en rit encore un an après – AVEC elle.

  5. Répondre Laurianne octobre 7, 2014 à 2:51

    Génial article (sauf la fin, j’aurai préféré lire mon nom, snif snif)!
    Je commence à faire des “blagues” à ma fille de 4,5 mois en lui disant que c’est “pour rigoler” mais je me demande comment se créent les connexions neuronales qui arrivent à faire distinguer la blague du 1er degré et de la moquerie, de la chambre etc.
    Par contre, je serai triste que mes enfants n’aient pas d’humour. Pour le coup, ça ne me ferait pas rire du tout.

  6. Répondre adèle octobre 8, 2014 à 12:19

    haha! j’aime cet article, j’aime tes articles!
    au fait, est-ce un lapsus: “mais je m’amuse à grossir le trait pour qu’il comprenne que parfait il en fait un poil trop !”? ou bien tu voulais vraiment écrire cela? 😉

    • Répondre ritalechat octobre 8, 2014 à 1:31

      ahahah! quel beau lapsus!!! ce n’était pas fait exprès!

Laisser un commentaire