FERMETÉ ET BIENVEILLANCE

FERMETÉ ET BIENVEILLANCE

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Voilà des mois que je voulais écrire cette note. À chaque fois que je commençais, je sentais que je n’avais pas encore assez de recul pour vous en parler sereinement.

J’ai découvert le livre de Jane Nelsen, « La discipline Positive » il y un an tout juste. L’approche de cette forme d’éducation m’a tout de suite plue. Certainement parce qu’elle se rapproche de celle que j’ai reçue étant enfant, et qu’au fur à mesure de ma lecture, je m’apercevais que c’est ce à quoi je tendais au quotidien avec les enfants.

Loin de moi l’idée d’en faire quelque chose de moralisateur ou d’universel. Mais j’avais envie de partager cela avec vous. De vous raconter comment cela fonctionne bien avec Sacha et comment je débute avec Violette.

En quelques mots, la discipline positive est une forme d’éducation basée sur la fermeté et la bienveillance. La fermeté pour que les enfants respectent le monde des adultes et la bienveillance pour respecter le monde de l’enfant. Elle développe chez l’enfant la coopération et l’autonomie. Ce qui est intéressant au fil des pages, c’est que l’on s’aperçoit que l’un ne fonctionne pas sans l’autre. Une éducation uniquement ferme ou une éducation complètement permissive, ce n’est pas exactement ce que j’envisageais pour mes enfants. La conjugaison des deux me semblait évidente , mais je ne savais pas toujours comment faire pour les allier.

C’est ce qui me tient le plus à coeur je crois trouver le juste équilibre dans mes mots, mes actes, mes décisions, pour que mes enfants soient à l’aise en société, respectueux d’eux mêmes, de nous et de manière plus générale des « autres » .

Aujourd’hui je voulais partager mon expérience au sujet de la punition.

Je n’ai jamais puni Sacha. Je m’y refusais, n’ayant pas été punie moi même, cela ne m’était jamais venu à l’esprit. Lorsque nos relations se sont tendues juste après mon divorce, je ne trouvais plus de solution pour que mon petit garçon « entende raison ». J’ai donc commencé à le prévenir, puis s’il n’obéissait pas, à le punir.

Ça a très bien marché. Mon fils obéissait au doigt et à l’oeil. Sous la menace d’une punition, tout s’arrangeait. Pourtant je n’étais toujours pas à l’aise avec ça. Je sentais que je faisais encore fausse route. Effectivement les comportements inappropriés cessaient immédiatement. Mais ils revenaient, quelques heures, jours plus tard. J’arrivais à masquer le problème, mais pas à le régler. je me demandais aussi quelles pourraient être les conséquences sur mon enfant à long terme.

J’ai abandonné la punition, il y a plus d’un an. Mon questionnement à l’époque était: comment ne pas devenir permissive, dans mon désir de ne plus punir.

J’ai trouvé des réponses dans cette méthode. Beaucoup de réponses.

J’ai d’abord compris que punir pouvait développer sur le long terme certains comportements chez les enfants, dont je ne voulais absolument pas pour les miens. Rancoeur, rébellion, mensonge… Tout cela prenait du sens et confirmait ce que je sentais au fond de moi. Comment mon enfant pouvait mieux se conduire s’il se sentait d’abord  dévalorisé par la punition?

Ensuite j’ai remarqué que des gestes simples et quotidiens pouvaient apaiser une situation délicate. J’ai instauré un vrai dialogue avec eux. Je ne punis plus certes, mais je leur fait prendre conscience de la conséquence de leur actes, je leur offre la possibilité de réparer par eux même, de réfléchir à leur propres solutions.  Ce n’est pas aisé tous les jours. Il faut répéter inlassablement. C’est un peu plus facile avec Sacha qui est plus grand et qui comprend où je veux en venir en une minute. Avec Violette, je suis souvent tentée par la punition, parce que ce serait facile.

Mais je tiens bon avec elle aussi, je pose des limites, j’encadre, je caresse, j’explique, je leur dis qu’ils sont capables de prendre des décisions pour eux même et qui conviennent à toute la famille.

Je ne vous cache pas que parfois c’est dur, que parfois ça ne marche pas du tout et que je suis dépassée par tout ça. Mais avec un peu de recul aujourd’hui je crois que tous les quatre nous sommes sur un chemin qui nous convient. Un chemin ferme et bienveillant, où chacun a le droit de développer sa personnalité sans prendre le pas sur la famille.

Si cela vous intéresse de partager vos expériences ici, Je suis sûre que nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres. Et si cet article vous plait, je partagerai aussi quelques exemples du quotidien, des petites situations qui marchent bien chez nous. Sans prétention évidemment. Je suis loin d’être au bout de tout ça. J’ai même l’impression qu’avec l’adolescence qui approche, je retourne au début.

Mais c’est ça qui est incroyable je trouve. Les regarder pousser et essayer de trouver ensemble un modèle de vie qui convient à chacun.

À très vite.

 

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55 commentaires

  1. Cilou

    Ça a été très compliqué pour moi de définir comment éduquer ma fille moi qui ai été « dressée » par mes parents. Puis j’ai lu un bouquin d’un pédiatre australien qui m’a beaucoup aidé.
    Qui m’a appris qu’on pouvait éduquer en respectant les enfants. J’ai du apprendre à ne pas monter dans les tours, comprendre que lorsque la crise arrivait c’est parce qu’il y avait incompréhension réciproque. On explique, et comme tu dis on leur apprend à prendre leur responsabilité ( quand ils en ont la maturité forcément ), la méthode du décompte lorsque la crise arrive fonctionne bien ( à trois tu dois avoir fait ceci quand ils sont petits ) et plus grands bien délimiter le temps apparti les cadre bien ( tu peux jouer jusqu’à telle heure après tu prendras ton bain ).
    Bref ma fille m’a fait grandir !

  2. the blue school

    je n’ai toujours pas acheté ce bouquin, mais je crois que cela devient primordiale… tu connais mes soucis d’éducation, je perds de plus en plus le pied et me sens vraiment dépassée par leur insolence… et ça m’attriste de ne pas réussir à trouver d’autres méthodes que les cris ou les punitions!


    1. Post author
      ritalechat

      peut être que cette forme d’éducation vous conviendrait. C’est facile à lire tu verras. gros bisous

  3. Noémie

    Petite je n’ai jamais étais puni mais ma mère je m’en souviens perdait vite patience et les cris prenait vite le pas sur les discutions possible. J’ai pourtant bien plus de souvenir de douceur et d’amour que de moment de dispute! Désormais, suite au décès de ma mère et du haut de mes 26ans j’ai mon petit frère de 14ans à charge, je l’aime de tout mon coeur et veut qu’il grandisse bien et heureux. Je souhaite perdurer une éducation sans punition mais parfois je ne sais pas comment lui faire entendre raison sans m’agacer à mon tour. Je ne cris pas car j’aime pas les cris cela m’effraie, discuter on le fait mais je sais que je n’ai pas toutes les clés en main! Cette lecture que tu partage avec nous tombe à pic! Et j’ai hâte d’y mettre le nez dedans :-) merci


    1. Post author
      ritalechat

      14 ans… ça doit être quelque chose. j’espère que tu pourras trouver des réponses toi aussi.

  4. Emantoli

    Mon médecin m’a dit le problème est que  » vous tracez un chemin à votre fils alors qu’il est nécessaire de comprendre et de prendre celui qu’il se trace ». Cette phrase me résonne dans la tête et m’aide à comprendre un grand nombre de ses comportements.

  5. matinbonheur

    Mon deuzan et demi a un sacré caractère et la punition bof, ça ne marche pas sur le moyen- long terme (avec lui en tout cas). Je tâtonne pour trouver ce subtile équilibre entre fermeté et bienveillance, j’essaie quelques techniques de dialogues genre Faber & Mazlich, qui portent leurs fruits (mais pas toujours). Donc il me faut enrichir ma boîte à outils alors je note le titre que tu proposes, au cazou ;-)

  6. melanie

    Merci pour cet article, je me penche aussi sur l’éducation bienveillante avec ma fille de 4 ans et mon fils de 16 mois. J’en ais assez de crier, de punir. J’ai acheté ce livre il y a plus d’un an et je n’ai jamais pris le temps de le lire réellement, je vais y remédier. Je serai très intéressée par d’autres articles sur le sujet, sur des expériences. J’ai peur qu’avec ma fille de 4 ans ce soit trop tard comme elle a des habitudes bien ancrée, j’avoue qu’en ce moment elle est dure, je perds pied parfois :/ Merci Camille, j’aime toujours autant te lire, vraiment.


    1. Post author
      ritalechat

      coucou mélanie. Sacha a bientôt 10 ans! et on trouve tous les deux que cela fonctionne bien avec lui! je suis persuadée que quatre ans ce n’est pas trop tard du tout! merci pour tes gentils mots:-)

  7. miss thelma

    ben la je crois que tu vas toucher beaucoup de maman! (et j’espere de papa qui passent dans le coin :o)

    autant il y a des choses qui m’ont semblé evidentes de suite avec Lucie (je ne me vois absolument pas lui mettre une fessée par exemple), autant j’avoue que les punitions (le coin) commencent a être bien frequentes…(le caractere de la demoiselle s’affirmant de plus en plus)…
    du coup je serais intéressée de lire ce livre (ou d’avoir un résumé fait aussi bien par tes soins :o))

  8. Queen Charlotte

    c’est vrai que trouver le juste milieu n’est pas souvent facile…. la fatigue, le stress, les soucis n’aident pas non plus à se maitriser, mais il est tellement meilleur de ne pas s’énerver et d’essayer de prendre les choses calmement. Au final, j’ai pu constater que l’on a ce que l’on attend d’eux, il faut juste un petit peu de patience… bisousbisous


    1. Post author
      ritalechat

      je n’étais pas patiente pour deux sous. mais en forçant un peu ma nature, je me suis aperçue à quel point c’était plus facile pour tout le monde! j’apprends tous les jours. Et je me découvre patiente en plus!!!!

  9. florence hendel

    Merci pour cette piste !
    Chez nous c’est la méthode Faber et Mazlish qui a révolutionné notre quotidien « parents épanouis, enfants épanouis » (et Parler pour que les enfants écoutent et Ecouter pour que les enfants parlent). Nous avons aussi participés à un atelier de parents sur ce thème, ça a été super enrichissant ! Bon, on a toujours des bugs mais avec tellement de recul maintenant que c’est bien plus facile. Et il y a une autre pépite à ne surtout pas manquer c’est « Frère et soeur sans rivalités » !

  10. musurinsta

    Ouiii des échanges d’expériences, ce serait très intéressant! Moi j’ai l’impression d’avoir ouvert les yeux avec mes lectures de I. Filliozat (‘J’ai tout essayé’), et Dr Th. Gordon (‘Parents efficaces au quotidien’), une révélation sur le fonctionnement de la communication parents/enfants! Si évidente si logique une fois qu’on le lit, que je me dis que c’est trop bête de pas avoir perçu ces rouages avant ^^
    (étais un peu trop pétrie du modèle hérité, certainement!)
    Mu


    1. Post author
      ritalechat

      J’ai été élevé au « message JE » . Gordon est dans mon adn je crois! Mais il m’a fallu du temps pour m’en souvenir. C’est époustouflant hein, de voir à quel point en changeant juste quelques mots et notre regard sur nos enfants, les choses peuvent changer. En mieux.

  11. Petite section

    Je partage tes doutes sur la punition, et pourtant, faute de mieux, en ce moment on tourne à la menace-punition-carotte, le trio infernal avec lequel je suis tout sauf à l’aise. Je vais regarder ce bouquin de plus près. Bref, je suis pour une suite à ce billet! Merci Camille.

  12. Piwane

    Fermeté et Bienveillance! 2 mots qui résonne parfaitement à mes oreilles en ce moment! Etant seule avec mon garçon de 4 ans il a fallu que je sache poser les limites sans relâche! Maintenant je commence à savourer les fruits de ce jalonnement; on a beaucoup de moments de complicité et ça c’est très réconfortant pour une maman! Surtout de voir son enfant heureux c’est le plus important! J’ai toujours éduqué au feeling en me posant 20 mille questions. Mais je note les références de ce livre, car on vient de passer un week end difficile chez une amie, maman solo de 2 enfants, qui est vraiment dépassée par son fils de 4 ans depuis qu’elle a eut la ptite deuz… J’ai vu sans pouvoir aider efficacement les limites de l’éducation quand on ne pose pas de limites justement. Ce bouquin pourrait peut être désamorcer le problème, car c’est vraiment pas évident de dire à sa pote « tu devrais faire comme ça »… Alors merci!


    1. Post author
      ritalechat

      Tu as raison ce n’est pas facile d’intervenir dans l’éducation des enfants de nos amies. Ou alors il faut être très très proches. Bonne idée de cadeau!!!

  13. eve

    Il est joliment expliqué ton article, j’essaie de lutter contre la punition, je parle plus, j’explique…mais c’est un long chemin comme tu dis. Merci pour ton partage, des bisous

  14. Elodie

    Je découvre votre blog depuis peu et je prends vraiment plaisir à lire vos articles, doux et remplis de bonheur. Je vais m’acheter ce livre je crois, pour mes filles de 3 ans et 14 mois.
    Un merci particulier pour votre post sur « le meilleur moment de la journée » instauré avec vos enfants le soir. Depuis, je fais la même chose avec ma fille et elle y prend goût, et nous aussi. J’adore…bonne continuation et un grand merci.

  15. lilibulle

    Je suis très intéressée par le concept de ce livre. Ici j’ai deux bouts de 7 et 4 ans. Jamais de fessées mais c’est vrai que nous avons utilisé le coin pour les très grosses bêtises (en gros violence envers les autres) avec le fait qu’ils doivent dire pardon et expliquer pourquoi ils sont allés au coin. Mais même pour ça, j’aimerais trouver une autre solution (ma fille ne pose plus de problème de violence mais chez mon fils de 4 ans, c’est une autre histoire, il est hypersensible, il vit ses émotions +++ et n’arrive pas toujours à se maîtriser, surtout en cette période de déménagement). Pour le reste, j’explique beaucoup, je montre les choses, j’essaie aussi de montrer à mes enfants le bon exemple (je ne dis pas de gros mots, je ne tape pas, j’essaie de ne pas crier, j’essaie de positiver mais ça n’est pas forcément dans mon caractère ;-) ). J’essaie aussi d’anticiper les choses pour ne pas les stresser inutilement et du coup que ça parte en cacahouète (le matin, préparer un max de choses la veille ou quand on doit partir à telle heure, je vérifie 30 mn avant que tout est bouclé et j’appelle les enfants 10 mn avant l’heure prévue pour qu’ils aient le temps de se préparer … ). Ca me demande un peu plus d’organisation mais je me suis aperçue que les enfants n’ont pas du tout la même notion de l’urgence (ce qui est bien normal) et que si je veux éviter que ça parte en crise de nerfs pour tout le monde, c’est à moi de gérer ça. Je fais les gestes du quotidien avec les enfants pour qu’ils deviennent autonomes : là j’apprends tranquille à ma fille comment plier ses vêtements et je respire un bon coup si ça n’est pas plié comme je le voudrais ;-) . Elle est contente de m’aider, moi ça me fait un peu moins de travail et elle franchit les étapes de son autonomie. Après, je suis hypersensible également et j’ai parfois tendance à me sentir oppressée par leur harcèlement (je veux ça, non ce n’était pas ce biscuit là que je voulais mais l’autre, dis maman je peux prendre un chewing gum ? non. Je peux prendre un chewing gum ? non :-D enfin tu vois quoi … ). Mais là encore, c’est à moi de le gérer : je prends une bonne respiration, je m’octroie quelques minutes de calme et je repars. J’ai toujours dans un coin de la tête l’idée que c’est moi l’adulte et que je dois prendre du recul sur leur comportement. Et que leur comportement n’est en général pas dirigé contre moi mais une étape nécessaire à leur évolution. Mais c’est vrai que ça n’est pas facile tous les jours !


    1. Post author
      ritalechat

      merci de partager ton expérience. Ici aussi quand ça monte, j’essaie de respirer un bon coup. ça ne marche pas toujours mais au fil du temps, on y arrive de mieux en mieux!

  16. So

    je crois que je vais me pencher sur ce livre… en théorie c’est super tentant, reste à savoir si je saurais le mettre en pratique… il y a des journées parfois un peu difficiles… en tout cas, ce thème m’intéresse pas mal donc je suis preneuse d’anecdotes et conseils!

  17. Juebo Cocotines

    Merci pour ce partage Camille, j’aime beaucoup ces termes : fermeté et bienveillance ! On sait que les enfants ont besoin de fermeté, d’un cadre, pour se sentir ainsi protégés mais également de bienveillance pour se sentir aimés ! Notre fille nous teste de plus en plus, elle nous montre son caractère, elle grandit tout simplement, alors on essaie d’instaurer ce genre de chose entre fermeté et bienveillance ! Etre parent c’est un vrai métier, beaucoup d’endurance et énormément d’amour….on devrait y arriver ;) Merci à toi Camille !

  18. dod

    Oulala, il me parle cet article. Avec une petite fille de 2 ans et demi qui a un caractère bien plus que trempé, ce n’est pas facile tous les jours (souvent difficile même) et l’annonce d’un bébé dans le ventre de maman n’arrange pas les choses. Les hormones et la fatigue me donne un peu le spleen ces jours-ci et je perds vite patience. Je ne crie pas, mais je me lasse et du coup je délègue à papa (qui a ses faveurs en ce moment)… Ma fille ne fait pas de bêtises mais pleurniche et crise à la moindre frustration.
    Allez, ca va passer et en même temps, on voudrait, tellement, profiter pleinement de cet âge magique…

  19. edenweils

    Bonjour, Bonjour,

    Depuis quelques temps déjà je suis ton blog, je ne suis pas la meilleure des commentatrice, je suis fan dans l’ombre ^^.
    Ton article tombe tellement à pic dans ma jeune vie de maman (25 ans maman de jumelles d’1 an demain). Nous sommes en plein dans la période je touche à tout et je joue à taper. J’ai toujours été de nature très patiente, mais contexte annexe n’aidant pas en cette période je n’ai aucune patience et je perds pied sur l’éducation que je souhaite leur donner. Moi même élevé avec une mère seule qui à fait beaucoup d’erreur mais sur l’éducation je n’ai rien à reprocher, jamais de fessé, de cris, toujours des discutions d’égale à égale, j’ai grandis entourer d’adulte ça aide à vite apprendre. Mais là c’est à mon tour de donner les bases et je cris, je donne des tapes sur la main quand la quinzaine de « non » n’a pas eu l’effet voulu, et quand je suis à bout elles finissent dans leur parc éloigné de toute la liberté de découverte que j’aimerai leur donner. Elles on tout juste 1an je sais qu’il faut de la patience, je n’arrive juste pas à trouvé ma voix, les mots, les gestes qui ferai qu’elles comprennent et grandissent sans frustration. Pense tu que le livre dont tu parles peux être appliquer à de si jeunes enfants ?
    Désolé pour mon roman de vie, je cherche toutes les voies pour m’améliorer, grandir avec elles et vivre dans un foyer où chacun trouve sa place.
    Bisous et merci de partager toutes ses expériences, vous les mamans blogueuse vous aidez beaucoup nous les mamans de l’ombre alors un GRAND MERCI à TOUTES

  20. sweetmillie

    oui!!!!! partage encore!! j’ai tellement de mal en ce moment à comprendre mon grand qui a le même âge que ton Cha. Les punitions ont donné exactement l’inverse de ce que l’on aurait voulu. Il se renferme, grogne tout le temps et en plus il ment pour ne plus se faire punir. Du coup, quand il se fait attraper c’est double punition… et ça continue… j’ai l’impresion qu’il ne comprend rien de ce qu’on lui demande. Alors, ton livre, je vais sauter dessus! :) Merci!!

  21. Nini

    Ce serait avec plaisir que tu nous partages ton expérience…
    De mon coté, mon fils de 20 mois est un vrai pitre avec un caractère bien trempé, qui nous teste beaucoup, pousse des cris stridents…
    Pendant un moment, nous le mettons très souvent au coin et nous nous sommes rendu compte que cela n’avait plus aucune valeur par la suite. Maintenant nous le mettons au coin lorsqu’il nous fait une crise afin qu’il se calme seul mais cela n’est pas évident…
    Il m’est arrivé de lui mettre une petite fessée lorsqu’il est sur la table à langer et qu’il me donne des coups de pieds (et je m’en mords les doigts dans la seconde qui suit).
    Dur dur de savoir comment éduquer au mieux notre enfant. L’idéal serait d’avoir la patience d’un sage et de savoir s’exprimer comme il faut pour que l’enfant comprenne…

  22. agnesty

    Moi qui suis très sanguine (entendre colérique) je suis en pleine réflexion sur tout ça ! Ma fille n’a que 1 an donc je ne suis pas encore débordée mais puisque je dois m’éduquer moi-même avant de l’élever elle… Il n’est pas trop tôt. Cette vision des choses me semble être exactement en adéquation avec la maman que je voudrais être… Je vais me procurer ce livre et j’aimerais beaucoup continuer à lire ici tes exemples quotidiens… Avec Violette en particulier puisque ce sont des étapes dont je suis un peu plus proche en termes de temps ! Merci pour le partage d’expérience et pour tout ce blog finalement !! Agnès.

  23. La Journaliste IT Pink & Green

    C’est un chemin sur lequel j’ai posé mes pas dès la naissance de mon aînée, par simple instinct, sans en connaître le nom. Depuis j’ai évolué, j’ai eu deux autres enfants (bientôt un quatrième), j’ai appris d’autres choses et je ne cesse d’avancer sur cette route en me disant que c’était le meilleur des choix. Mes enfants me le prouvent chaque jour. Bonne route à toi :) hâte de te relire à ce sujet.

  24. céline L

    ça fait un moment que j’entends parler de cette éducation positive, mais pas eu le temps de l’acheter le bouquin. Donc j’ y vais de ce pas. Je suis de nature trèèèèès patiente, et mon ainé de 5 ans est assez cool, pas contre le petit de 2 ans, une vraie fripouille qui m’en fait voir de toutes les couleurs, et quand ils sont ensemble à se disputer à longueur de journée, hé ben je craque.
    L’éducation n’est pas facile à la maison quand le papa ne suit pas, on a quelques désaccords. Je suis bien contente de voir qu’avec moi seule à l’extérieure ils m’obéissent bien, les règles sont claires. Quand ils sont avec leur père et qu’il me raconte les mille bêtises qu ils ont faite , je n’en reviens pas!

  25. Mama'gourou

    merci pour ce billet, il tombe a pic car en ce moment je suis dans l’impasse avec mon grand de 4 ans et demi. les punitions et autres ne me correspondent pas et ne fonctionnent pas.
    je le sens perturbé (on se prépare a accueillir notre 3eme enfant et on déménage, tout ça le mois prochain) et n’arrive pas a gérer son mal etre et son opposition.
    je m’abonne a ton blog en attendant avec impatience tes prochains billets

  26. Mili

    Très intéressant, j’ai commencé à me pencher sur le sujet de cette fameuse « parentalité bienveillante/positive », bon mon petit n’a que 7 mois mais il n’est jamais trop tôt. Par contre je m’interroge surtout sur la possibilité d’exercer cette éducation là quand le papa ne suit pas, ni les grands-parents… je suis avec quelqu’un de très impulsif qui a lui-même des parents très « éducation à l’ancienne », j’ai moi-même été élevée de façon assez rigide par une mère seule, je les sens tellement à des milliers d’années lumière de cette vision-là de la relation parent/enfant, je ne sais pas comment les y amener.
    Déjà que quand mon fils à peine âgé d’un mois pleurait et que je me prenais des « laisse le pleurer il faut qu’il apprenne à se calmer tout seul/la frustration » ou « il va devenir capricieux »…il m’a fallut tellement d’énergie et de confiance en moi pour imposer ma bienveillance sans être culpabilisée, je sens que le chemin va être difficile et douloureux pour moi.

  27. mmembis

    Je pense que je vais me pencher sur ce livre. Ce qui me manque, à moi, c’est la bienveillance. Je suis intransigeante avec les enfants, j’ai du mal à les voir autrement que comme des adultes en devenir. Merci pour ce conseil de lecture.

  28. my

    J’adhère totalement à cela.
    Pour ma part, j’ai commencé à me mettre dans le message-je avec la lecture de MARS&VENUs, je venais de rencontrer mon futur mari – je savais que c’était le bon et j’avais vraiment envie qu’on parte sur de bonnes bases de communication et compréhension.
    Ensuite la vie à suit son cours. Mariage, 1er enfant, 2nd enfant…
    Et la surprise d’un 3e !
    Là ça a commencé à être difficile pour moi, pour le couple, pour tous. Et ma 2e en plein Terrible Two. Le 1er terrible two, ça « allait » ils n’était que 2, et on était 2. Là avec 3, un mari peu présent… je me reconnaissais plus.
    D’ailleurs fatigue et culpabilité sont nos pires ennemis. J’oublie la solitude de notre 21eS.
    Je me suis mise à lire du T.Gordon, Filliozat, Solter…
    mais je trouve le Grodon assez technique et j’ai eu du mal avec la mise en pratique.
    Et hasard de la vie j’ai rencontré une personne bienveillante qui fait des ateliers Faber et Mazlish et là, la mise en pratique, de pouvoir échanger avec les parents, trouver des solutions ensemble, ça a été vraiment révélateur et très aidant.
    La plus belle des récompenses a été quand mes enfants ont commencé à communiquer de cette façon positive entre eux…
    Mais ça ne marche pas avec le mari – il détecte. Peut-être parce que c’est moins naturelle, spontanée avec lui ?
    En fait, le tout est que ça devienne vraiment naturelle, car au début c’est un effort qu’on fait pour communiquer ainsi, et si ça parait trop faux, ça ne va pas…
    Et puis on est pas toujours au top, il faut savoir aussi être indulgent et se dire que si une fois on est pas positive, demain sera meilleur, rien n’est jamais perdu.

  29. Alice

    Chez nous aussi pas de punitions, j’ai 2 garçons de 4 ans et demi et 14 mois. Pour le petit je commence à dire NON quand il veut manger la litière du chat par exemple et il me regarde arrêté en voyant bien que je suis pas contente et je dis autant de non que nécessaire. Mais il reste petit donc pas de soucis avec lui. Pour le grand nous avons aussi répété, répété, répété, et surtout expliqué. Non tu ne sautes pas dans l’escalier car cela fait du bruit pour les voisins, non ne sautes pas sinon tu pourrais te faire mal, si,tu me donnes la main sinon une voiture pourrait t’écraser ( !), mais aussi dire quand c’est bien, je suis contente que tu m’aies donné la main, Louis viens me voir, dis donc aujourd’hui tu as été super sage, je suis très fière de toi car c’était pas facile.. C’était épuisant mais aujourd’hui qu’il a 4 ans et demi nous récoltons tous les fruits de notre patience (enfin pas toujours, le ton est parfois monté ! toujours avec regrets) c’est un gentil petit garçon qui écoute bien, mais le long travail de l’éducation continue, c’est difficile d’éduquer son enfant selon ses principes, celles de son conjoint, ce qu’on aimerait faire, puis ce qu’on fait parfois à bout de patience. Mais j’aime ce rôle de parent que je trouve passionnant. Chacun fait comme il peut, mais je suis convaincue que l’on peut élever ses enfants sans punitions.

  30. Aline

    Je suis en train de lire ce livre, doucement car je trouve difficile de se souvenir de tout (au moins l’essentiel) et aussi car ma fille est très jeune (16 mois). Je trouve son approche super, amener l’enfant à trouver des solutions plutôt que punir mais j’ai peur de ne pas y arriver au quotidien. Il m’arrive de perdre patience. Je pense que c’est plus facile avec des enfants qui parlent, qui sont plus grands. Mais c’est une bonne chose de le lire dès maintenant.

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  33. Meugleu

    Cet article tombe à point nommé car j’ai bien envie de lire prochainement ce livre qui a l’air de s’inscrire dans la même veine que celui dont tu parles. http://www.amazon.fr/gp/product/2092785850/ref=s9_simh_gw_p14_d8_i2?pf_rd_m=A1X6FK5RDHNB96&pf_rd_s=center-5&pf_rd_r=0DT26AG34EJSHWH121F6&pf_rd_t=101&pf_rd_p=455672907&pf_rd_i=405320
    J’ai lu Gordon, Fillozat mais je rejoins un commentaire précédent, c’est compliqué quand papa n’adhère pas et est persuadé que les réponses ne sont pas dans les livres et qu’il faut bien lui mettre « des limites » en criant…
    Merci pour ton partage et pour ton blog que je découvre mais que j’aime beaucoup.

  34. Emilia

    bonjour

    j’éprouve beaucoups d’interet pour ce post car je cherche une facon d’eduquer ma fille sans la frustrer mais sans la pourrir pour autant. Elle va avoir deux ans et je serais friande de conseil pour venir à bout de ses caprices.

    Merci d’avance et longue vie au blog!!

  35. nanikaa

    Chère Camille, je vais tout imprimer et relire. Mais j’ai bien compris que tout ceci, l’éducation qu’on mettait en place était un long chemin. J’ai espoir en lisant ton témoignage :)

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  37. madame alfred

    Sans le savoir, c’est ainsi que j’ai élevé , que j’élève mas filles; en tous cas , il me semble. avec des hauts et des bas, comme dans toute famille nous avons avancé, main dans la main. Ma grande qui est étudiante depuis l’an passé est bien dans sa peau et a passé une adolescence plutôt sereine -sauf peut-être son année de terminale avec son père comme prof principal en état de stress pour toute sa classe ! il faut dire qu’avoir son enfant dans sa classe modifie le point de vue, c’est très intéressant , j’ai changé des éléments en l’ayant aussi comme élève (ouais, la pauvre ! mais sa chance, c’est d’avoir des parents profs d’arts pla et de cinéma :) . Un peu plus compliqué avec la plus petite, plus angoissée . Aujourd’hui la voilà en 6e, et nous voilà en pleine tempête avec l’obligation urgente de revoir tous nos paramètres, puisque semble émerger des TOC . c’est vraiment cela : une tempête, renforcée par le fait que l’on travaille tous les deux et notre difficulté à lâcher du lest de ce côté-là. Bref, on en a jamais fini avec l’éducation, la vie est une sacrée aventure. Merci en tous cas pour ces articles ‘fermeté et bienveillance’, bienveillants justement .

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