septembre 9, 2013

NON, JE N’AI PAS AIMÉ ÊTRE ENCEINTE.

J'ÉCRIS
.

Voilà un article, que je voulais écrire  depuis longtemps. Ce genre de mots ne vient pas facilement, on en parle peu. Par peur d’être regardée de travers, d’être jugée. Et puis un jour on ose. On arrive à ne plus avoir de peine en pensant à tout ça.


« Et vous madame, comment vous sentez vous? Ça vous plait d’être enceinte? »
« Non. Pas du tout. »
 
C’est une sage femme, alors que j’étais enceinte de Sacha qui s’était préoccupée de savoir si vraiment je me sentais bien. Je me souviens d’avoir fondu en larme. Par culpabilité sans doute.
Mais quelle est cette mère qui n’aime pas porter ses enfants.
C’est moi.
C’est vous peut-être?
 
Dès les premières heures pour Violette, j’étais aussi inquiète que pour Sacha. Voilà que ça recommençait. Comment allais-je gérer encore une fois.
Maintenant il fallait attendre, neuf mois, neuf longs mois, où je ne serais plus seule avec moi même. Pour moi, c’était plus qu’étrange de me retrouver avec quelqu’un en permanence.
 
J’ai eu mal, toutes ces douleurs qui d’habitude font sourire, les aléas, les « oh, ça va avec ». Moi je ne les supportais pas bien. 
Je crois que profondément mon corps se tordait pour me faire comprendre que si. Si, si j’étais bel et bien enceinte.
J’ai eu l’impression de mener un combat. Pour accepter ce nouveau corps. Pour me prêter au jeu des médecins et des examens. Pour accepter de m’oublier, moi la narcissique, pendant ces longs mois.
J’aurai voulu qu’ils soient déjà là mes bébés, sans passer autant de temps à l’intérieur de moi. Je voulais qu’ils sortent, je voulais qu’ils vivent leurs vies, je voulais qu’il ne dépendent plus autant de moi, de mon sang, des mes organes.

Ils sont durs à écrire ces mots. Ils me font mal à l’âme et au coeur. Parfois j’ai honte de penser ça. Et puis parfois pas.
Parce que je n’ai rien à prouver à personne, je ne suis pas obligée de coller à une société où la grossesse est un pays merveilleux.

J’ai cherché pourquoi j’ai vécu les deux fois de cette façon. Rien à voir avec le père, ce n’était pas les mêmes. Rien avoir avoir l’âge ou la fatigue, j’étais plus mûre la deuxième fois. J’étais heureuse à chaque fois, ma vie tournait plutôt rond, je travaillais…
Alors je me suis tournée à l’intérieur de moi, je me suis remise en question, j’ai cherché à savoir pourquoi je digérais si mal de porter un enfant. 
J’ai une âme de solitaire, j’ai besoin d’espace, pour m’y cacher, pour m’y réfugier, pour puiser mes forces.
Pendant mes grossesses cet espace était habité. 
Je crois que nous avons chacune notre histoire, notre passé plus ou moins lourd, nos petites névroses. Les miennes étaient peut être un peu plus lourdes, ou plus cachées. Une chose est sûre maintenant, j’y vois plus clair, j’ai compris, j’ai accepté.
Je leur ai beaucoup parlé à leur naissance, et bien avant, in utéro. Je leur ai dit à quel point j’avais hâte de les mettre au monde, à quel point je voulais planter mes yeux dans les leurs.

J’avais eu besoin de m’excuser un peu, de ne pas les avoir couvés amoureusement, je ne leur ai pas parlé à voix haute, je n’ai pas passé des heures à caresser mon ventre, je ne leur ai pas donné de petit nom. J’ai attendu. J’ai juste attendu que ces neufs mois passent.
 
Leurs naissances ont été deux moments plus que merveilleux. Des instants d’une rare intensité. J’étais si bien ces jours là. Tous les deux ont choisit de naître comme s’ils avaient compris que je les attendais en dehors de moi. Paisiblement, à leur manière, et je les remercie intérieurement chaque jour me m’avoir faite mère ainsi.
 
Il n’y a pas de norme. Nous ne sommes pas obligées d’aimer nos grossesses. Ça ne fait pas de nous des mères moins aimantes, ni moins attentionnées. Juste des mères. 
Je suis claire avec moi-même à présent. 
Mais je suis persuadée que nous sommes nombreuses à ne pas trouver ça chouette une grossesse et à ne rien dire. Parce que c’est un peu tabou. Parce que ça se dit tout bas, ou pas du tout.
Je me suis souvent tue lorsqu’on parlait de ça entre copines. J’ai même parfois menti ou enjolivé.
Et puis j’ai découvert qu’au lieu de juger et de regarder de travers, on pouvait en parler, et que bien souvent pour beaucoup d’entre nous tout n’était pas aussi idyllique.

***Si vous avez envie de lire encore un peu, j’avais évoqué il y a quelques mois un minuscule bout de ma grossesse, juste avant la naissance de Violette.
Je vous embrasse bien fort ***
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61 commentaires

  1. Répondre choufleurlajoliepaillette septembre 9, 2013 à 9:30

    Oh mais tu n’es pas du tout la seule, c’est sûr!!! Je n’ai pas trop aimé être enceinte, même si Mirko était un bébé désiré et attendu. Pourtant je suis très nostalgique de ma grossesse et j’ai vraiment hâte de revivre ce moment. J’espère en profiter beaucoup plus. Des bises

    • Répondre Ju décembre 9, 2016 à 4:55

      Merci pour tes mots. Enceinte, dans mon 3eme mois, je n’arrive pas à être heureuse et épanouie. En plus les nausées et la fatigue n’aident pas à aller mieux! Je m’en veux d être comme ça et de faire subir cette situation au futur papa. Je ne veux pas que bb ressente mon mal être. Je ne comprends pas cet état, cette angoisse et cette peur. J vais essayer une séance de sophrologue pour m’apaiser, J espère que ça fonctionnera. Merci encore, ça fait du bien de voir qu’on est pas seule…

  2. Répondre MumChérie septembre 9, 2013 à 9:31

    Merci pour ton témoignage. J’ai vécu la même chose que toi, je ne me retrouvais plus pendant mes grossesses, ni dans mon corps ni parfois dans ma tête avec tous ces chamboulements hormonaux… Et j’ai vécu mes accouchements comme des moments miraculeux, magiques, avec des larmes de bonheur pendant des heures !
    9 mois, c’est long, et non, on n’aime pas toutes ça. Ca ne veut pas dire que l’on aime pas déjà nos bébés qu’il nous tarde de voir, c’est simplement nous, notre état, notre corps que l’on a du mal à accepter pendant cette période.
    Et tu as raison, c’est un sujet tabou, notre ventre fait apparemment le bonheur de tous (même d’inconnus!) et il peut donc être difficile de comprendre nos sentiments. Je ne l’ai moi non plus que rarement évoqué, et encore sous le feu des questions ! Merci d’en avoir parlé !

  3. Répondre 100De septembre 9, 2013 à 9:37

    Et bien moi non plus je n’aime pas être enceinte, ne plus maîtriser mon corps, sentir cet alien en moi, entendre les gens me demander si j.atendais un garçon ou une fille ou encore me toucher le ventre…ma hantise et comme toi les jours de mes accouchements étaient un double bonheur d’accueillir mes bébés et de me retrouver…ou presque.
    Merci pour ce bel article riche en sincérité.

  4. Répondre Emy septembre 9, 2013 à 9:49

    Tu me fais sourire .. . Parce que je me retrouve dans ces mots !
    Je suis actuellement dans mon 7ème mois de grossesse , et j’avoue que j’ai un peu de mal avec ces mouvements constants dans mon bidon , avec ces mains que les gens veulent absolument venir me coller sur le bide & avec ce corps qui change et que je ne reconnais pas .
    Alors je ne dis rien , et je souris .
    Ma maman me dit de profiter , parce qu’après , elle ne sera plus qu’à moi , mais que je la partagerais avec tous . Et moi je me dis qu’au contraire , je veux déjà la serrer dans mes bras , lui raconter à quel point nous l’avons attendu , mais à quel point c’était dure d’ainsi devoir m’auto – protéger , pour elle .
    J’ai appris ma grossesse à 5 mois . Mon corps l’a bien cachée , on avait aucun signe d’une présence en moi . Alors je ne peux pas encore trop me plaindre .. . Mais comme tu dis , on fait avec !
    Et j’attends avec impatience ces moments dont tu parles si bien , les vrais bonheur de la maternité .. . Et passer le stade de la baleine échouée !

  5. Répondre Eve septembre 9, 2013 à 10:09

    Il est beau ton témoignage, c’est pas évident de se dévoiler à ce point et puis assumer aussi…
    Et puis ce que tu ne dis pas c’est que tu as fait un accouchement de rêve et ça c’est déjà un beau cadeau que tu as fait a VIolette, ne t’excuse pas. je t’embrasse ma papate douce.

  6. Répondre Miss Queue de Cerise septembre 9, 2013 à 11:34

    merci de mettre des mots sur ce que je ressens depuis le début de ma grossesse…je l’ai voulu et désirée mais je n’aime pas être enceinte et ne plus être seule dans mon corps, ça fait du bien de voir que l’on n’est pas seule et surtout que ça ne veut pas dire que l’on n’aime pas notre enfant, juste l’état de passage avant de recevoir notre mini-nous fabriqué par notre amour 😉

  7. Répondre Séverine et Anthony septembre 10, 2013 à 12:12

    je ne sais pas mais peut etre le fait de vivre au bout du monde avec des familles d’adoption (les amis) qui font que nous partageons beaucoup de choses et de moment m’as appris que la grossesse est ce qu’elle est, en parle bcp de ces maux de la grossesse et tous ça sans tabou, je sais qui aime ou pas…pour moi c’est très mitigés mais clairement la plénitude de la femme enceinte connais pas mais c’est pas grave et je m’en fous. Et le fait de vivre loin aide aussi à assumer ça, car il n’y a pas les diktat familiaux, et idem pour l’éducation des enfants…bon c’est un peu fouillis mais comme tu dis; c’est une histoire entre toi et toi bonne nuit

  8. Répondre Wafa septembre 10, 2013 à 7:33

    Je crois que c’est plus courant qu’on ne le dit et c’est bien que tu oses en parler.Je ne comprends pas toute cette pression et ces tabous qu’on nous impose autour de la grossesse, chacune de nous et unique. Moi j’ai adoré être enceinte malgré tous les bobos mais je n’ai jamais parlé à mon ventre, je trouvais ça nul. Par contre les accouchements restent un très mauvais souvenirs alors que je les avais rêvés, imaginés et fantasmés. Par contre ce sentiment de ne plus rien maîtriser, de ne plus être libre je l’ai ressenti la 1ère année surtout les 1ers mois. On ne parle pas assez de la solitude, des doutes et de notre propre enfance qu’on se prend parfois en pleine tête à la venue d’un enfant. Même quand on a désiré ses enfants cela peut être violent. J’adorerais être à nouveau enceinte mais je ne me vois plus passer par les nuits sans sommeil, les pleurs etc… et du coup je n’aurai pas de 3ème enfant.

  9. Répondre Anonymous septembre 10, 2013 à 7:56

    Comme je vous comprends……je suis mère de deux enfants (9ans et 9mois)sacré décalage ! je suis aimante et je n’ai pas aimé être enceinte, je n’ai pas adulé mon ventre j’étais simplement heureuse de ce qu’il contenait.

  10. Répondre femin'elles septembre 10, 2013 à 8:01

    J’avais écris un billet il y a quelques temps sur ce sujet, non la grossesse ce n’est pas que bonheur et épanouissement et j’assume complétement! J’ai adoré accoucher par contre!

  11. Répondre yeahyeahgirl septembre 10, 2013 à 8:29

    encore une fois les larmes … je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé être enceinte, je crois que j’y étais assez indifférente, j’étais enceinte, point. Je n’ai à aucun moment pensé que j’allais devenir responsable d’une autre personne et c’est ça qui m’a fait le plus de mal. je ne voulais rien entendre, les conseils et les ‘tu verras’ me passaient 10km au dessus, les livres sur les bébés sont restés fermés et le jour où j’ai accouché : choc. si c’était à refaire j’irais à tous les cours de la Terre et j’ouvrirais tous les livres. parce que quand Nina est née, je n’étais pas là. ma pauvre chérie …

  12. Répondre matinbonheur septembre 10, 2013 à 8:30

    Ah pour moi non plus ce n’était pas la panacée.
    J’ai eu des grossesses un peu compliquées, physiquement et émotionnellement.
    Ce n’était pas évident de ne pas aimer être enceinte alors que mes enfants ont été tellement désirés. Et puis la culpabilité, de la naissance prématurée de Petit bonheur, comme s’il avait répondu à mes « j’en ai marre, vivement que j’accouche! »

  13. Répondre the blue school septembre 10, 2013 à 8:41

    j’ai aimé plus que tout être enceinte, mais je comprends très bien ce que tu as pu ressentir et ne pas aimer durant ces mois là. Accepter de ne pas te / leur mentir, c’est déjà faire de toi une maman formidable, sincère et vraie! Et je sais que tu as très vite su les combler dès que tu as pu les avoir près de toi…

  14. Répondre menthealeau.net septembre 10, 2013 à 9:02

    En ce qui me concerne, c’est cette impression de n’être seule nulle part, jamais, pendant mes quatre grossesses, (et plus ça allait, plus j’avais besoin de quelques moments à moi, vu la présence des aînés), qui m’a le plus pesé. Avec la sensation de handicap physique, pour moi qui ai une vie hyper active par la force des choses. Etre limitée dans mes mouvements, en endurance, pour certaines tâches, m’énervait prodigieusement. Après, il y a eu de jolis moments aussi, évidemment, et même une pointe de nostalgie, quand je me dis que c’est fini. Ambivalence, quand tu me tiens.
    Mais par contre, je n’ai jamais culpabilisé de ne pas être une femme enceinte complètement exaltée par son état.

  15. Répondre Bérengère septembre 10, 2013 à 9:03

    Merci pour ton beau témoignage. Moi je suis partagée, il y a des moments que j’ai adorés mais toutes ces cassures de mon enfance ont repris le dessus et m’ont fait beaucoup de mal. Alors voilà, je suis un peu comme Choufleur qui témoigne plus haut, à présent que j’ai compris pourquoi et d’ou venaient ces difficultés, je ressens de la nostalgie et l’envie d’en profiter beaucoup plus pour le prochain. Le jour de l’accouchement a été merveilleux pour moi/nous aussi, je n’oublierai pas. ce qui a été dur, c’est la suite. 3 longs mois pesants et troublants. Mais j’ai aussi compris le pourquoi du comment et je me sens désormais sereine afin d’envisager une seconde grossesse. En tout cas, Nina m’a drôlement apportée, je suis devenue maman certes mais grâce à elle je suis devenue femme et ce n’était pas rien pour moi. Bises.

  16. Répondre mybrouhaha septembre 10, 2013 à 9:41

    il est très beau ton article ma poule… très touchant. c’est incroyable d’avoir autant de recul, même si je sais que tu y as beaucoup travaillé! Je ne t’ai jamais vu enceinte, mais que tu es belle sur cette photo!
    Mais comme dit Eve, tu as eu/fait des accouchements magnifiques! Et c’est une chance et un très beau cadeau pour/de tes enfants!

    Moi je ne me sentais ni bien ni mal j’avoue. J’ai accepté cet état, j’ai vécu avec, en voyant le verre à moitié plein la plupart du temps, pour éviter de me focaliser sur tous les petits désagréments (histoire de ne pas péter un câble). J’étais enceinte voilà, je savais que ce ne serait pas une partie de plaisir tous les jours, mais avant de le vivre je pensais que ce serait pire. Je n’ai jamais abordé la grossesse en me disant « waouh ça va être génial, une plénitude totale ». Par contre j’ai adoré être accompagnée tout le temps. Je ne suis justement pas une grande solitaire, j’aime la présence des gens, ça me rassure, du coup j’ai aimé le fait d’être habitée pour ça.
    Mais comme Menthealeau, j’ai détesté les derniers mois et le fait d’être physiquement limitée, avoir 75 ans ! ça c’est vraiment la plaie! et je n’imagine même pas quand tu as déjà un enfant!

  17. Répondre barbara (suisse) septembre 10, 2013 à 9:53

    merci pour ton temoignage.
    moi j’ai aimé ètre encinte mais je ne supporté pas les gents qui se montrais trop interessés par mon ventre…les gents qui touché mon ventre…ça n’existé pas, je me retiré dès que quelcun était trop proche de moi… peut-être j’était jalouse…je ne voulais peut-être pas partager mon bonheur…mon mari au contraire n’aimait pas les neufs mois des 2 grossesses. il était mal…il voulait que sa se termine vite quoi…on a eu deux grossesses difficiles, avec des problèms, des longues hospitalisations et des très longs périodes au lit…mais moi malgès ça j’ai aimé les grossesse, beaucoup. mais lui non. peut-être trop de résponsabilité pour moi et l’enfant…heureusement on a eu 2 magnifiques accouchements, comme je l’avais ésperé, dans l’eau et en toute tranquillité…
    courage au femme encintes, ça va bien se passer ^___^

  18. Répondre Pascaline septembre 10, 2013 à 10:19

    Bravo, quel courage de le coucher ainsi sur le « papier ».
    Moi j’ai adoré être enceinte, mais ma fille est née par césarienne, et je n’ai jamais su ce qu’était le travail ou les contractions. J’ai l’impression de ne pas avoir vécu de transition, ni de rituel de passage. En 20 minutes j’étais mère. C’est comme si on nous avait volé ce moment à toutes les deux.
    J’ai eu aussi beaucoup de mal à allaiter. C’est sans doute lié.
    J’ai survolé les premiers mois de vie de ma chérie, lointaine, parce qu’il fallait à tout prix avoir du lait pour la nourrir. Elle était très en demande tout le temps. Je ne faisais que ça de ma vie. Même quand t’es crevée, à bout, même quand tu as besoin de dormir. Quand les gens me demandaient si j’étais heureuse d’être Maman, je ne pouvais pas répondre. Ou je faisais semblant. Alors que ça faisait 30 ans que je n’attendais que ça. (j’ai 36 ans).

  19. Répondre Dorothée septembre 10, 2013 à 10:24

    Merci pour ce bel article, je n’ai pas aimé, j’ai même détesté être enceinte, très rapidement, dès le début. Une malformation utérine m’a obligée à être cerclée et alitée dès le 4è mois pour mes 2 grossesses, obligée d’avoir 2 césariennes, obligée d’être vue tous les jours par une sage-femme, et même hospitalisée 6 semaines pour ma première, mais même en dehors de tout ce tralala, oui clairement j’ai détesté être enceinte, ce corps qui se manifeste en permanence d’une façon ou d’une autre, moi qui ne suis jamais ou si peu malade, cette période où l’on ne se préoccupe que de son corps (surtout pour moi en risque d’accouchement préma tout du long), les contractions, les douleurs, les nausées, le ventre qui grossit, qui bouge, la peau qui tire, bref, moi tout ce que je voulais c’était mon bébé, mais pas cette grossesse interminable (heureusement raccourcies pour moi qui ai accouché à 8 mois et 7mois et demi, et mes filles sont merveilleuses et en bonne santé). C’était d’autant plus pénible que je ne pouvais pas m’occuper avec autre chose, privée du droit de décorer, peindre, aménager, coudre… seulement alitée avec ce corps détesté… Bref, je rêve pourtant d’un 3è mais quel cauchemar de devoir retraverser tout ça…

  20. Répondre madamezazaofmars septembre 10, 2013 à 10:31

    Il est beau ton article et ça fait du bien de lire qu’il ya aussi des femmes qui n’aiment pas être enceinte et pourtant moi j’adore ça. Pour autant, je ne me permettrais jamais de me dire ou de penser que celles qui n’aiment pas leur grossesse ne sont pas  » normales ».
    En ce qui me concerne, c’est mon état de béatitude a moi,perso, et malgré les maux, les douleurs, je ne me sens jamais aussi forte que quand je suis deux.
    Des bisous

  21. Répondre Et puis la neige... septembre 10, 2013 à 10:51

    Joli témoignage! Tu as raison d’en parler aucune honte a avoir. Pourquoi devons-nous être politiquement correctes? Moi j’ai adoré être enceinte, les hormones tout ça tout ça… Vraiment j’étais bien, épanouie comme jamais, un truc de ouf. La naissance top aussi, césarienne a chaque fois programmée (en siège), ça tombait bien la naissance ne me faisait pas fantasmer (ça aussi tu vois les gens ne comprennent pas) et puis j’étais moi-même née d’une césarienne. Rajoutes a cela que le papa a tout de suite été dans le bain puisque c’est sur son corps a lui que mes filles ont été se réchauffer, j’ai tout de suite trouvé que c’etait là le plus beau cadeau que je pouvais lui faire: un tete a tete. J’ai allaité 15 jours ma première mais au fond de moi c’était non mais je voulais essayer pour pouvoir dire: « non ce n’est pas pour moi! », mon corps m’appartient et je veux être bien avec mon bébé et la meilleure façon de l’être c’est de suivre mon instinct. Pour la seconde, ça a été niet tout de suite et quel bonheur!

  22. Répondre Melle Bulle septembre 10, 2013 à 11:02

    Sortir du silence, un silence imposé par une société bien pensante et si intolérante.
    Peut-être ce sujet a-t-il déjà été abordé dans l’émission les Maternelles, que je trouve bien foutu car brisant de nombreux tabous !
    Le simple fait que tu leur en ai parlé, in et extra-utero, prouve à quel point tu es une mère aimante ! Certes, on veut toutes et tous croire que la grossesse c’est merveilleux et épanouissant, même c’est comme tout le reste, il n’y a pas de science exacte.
    Je ne suis pas encore mère, mais ma seule expérience avec la grossesse a été traumatisante … une grossesse molaire, qui s’est transformée en tumeur avec chimio & cie … tout ça à peine à 22 ans … alors autant te dire que je stress d’avance pour ma future grossesse, peur que ça recommence … et je me la gâche déjà en psychotant alors que je ne suis même pas enceinte …
    Et puis moi, j’ai la phobie de l’accouchement !
    Il me semble que le film Un heureux événement, tiré du livre du même titre, parle bien de tout ça … et fait tomber de nombreux tabous sur la maternité !

  23. Répondre depuisquilestne.com septembre 10, 2013 à 12:31

    Ben écoutes, moi, je n’ai pas aimé être enceinte et je le dis sans problème. J’avais l’impression d’être mourante plus qu’enceinte et l’accouchement fût une délivrance. je n’arrive pas encore à concevoir qu’on puisse avoir une grossesse épanouie. pour moi, c’est impossible. ! Ce n’est pas pour autant que je n’aime pas mon enfant. Je l’aime à l’infini, ça n’a rien à voir et je vais te dire, je serais même prête à passer une deuxième fois par le processus pour avoir un second enfant.

    Contextuel ou pas, mon état, je ne sais pas, je sais juste que je suis une personne très anxieuse et hypersensible que tout bouleverse.

  24. Répondre Lace factory septembre 10, 2013 à 1:05

    Il est beau cet article et surtout il est VRAI!! je n’ai pas vraiment aimé être enceinte : malade, fatigué, grosse et les accouchement je ne t’en parle pas!! Mais c’est vrai que l’on a toujours peur de passer pour une mauvaise mère si on le dit. Surtout lorsqu’autour de nous les nanas ont l’impression d’etre dans le pays des bisounours. Parfois les regards et les mots peuvent etre blessant si on ose dire sa vérité. Aprés la naissance d’Elyes j’ai dit une fois que je ne voudrais plus d’enfant aprés celui la (j’était jeune, la grossesse avait été dure, l’accouchement tréééés long). On m’a repondu que pour dire ca je ne devait trés certainement pas avoir la fibre maternelle. Et bein tu sais quoi Camille, on aime peut etre pas etre enceinte mais en tous cas on les aime nos gosses et on fait tous pour les rendre heureux NOUS!!! je tembrasse ma caille du sud.

  25. Répondre babymeetstheworld septembre 10, 2013 à 1:31

    très beau texte, touchant et honnete.. j’ai particulièrement aimé être enceinte, j’ai mieux accepté mon corps, je me suis sentie plus féminine et aimé que jamais. Ainsi va la vie, nous sommes toutes différentes 🙂

  26. Répondre Sophie septembre 10, 2013 à 2:23

    c’est beau et rare tant d’honnêteté ….chacun vit ses grossesses différemment . c’est vrai que j’ai aimé être enceinte pour le résultat qu’il procurerait : être mère , et la vie en soi, touca touca ! mais une des autres raisons , c’est que pour une fois, j’avais le « droit » d’être ronde, d’être « grosse » et qu’on me foutait enfin la paix ! je t’embrasse très fort ma jolie Camille .

  27. Répondre Alexandra Mariotti septembre 10, 2013 à 2:28

    Je découvre ton blog avec cet article et j’apprécie beaucoup.
    Personnellement, je suis enceinte, a la fin, mais j’ai aimé ca. Je suis pas une référence (je fais partie des chanceuses qui n’ont pas de maux de grossesse) et je peux totalement concevoir que ce n’est pas une partie de plaisir pour tout le monde. Je pense qu’il ne faut pas en avoir honte.
    Je comprend le sentiment de culpabilité qui peut survenir qd on ose dire les choses en voyant le jugement des autres. Personnellement, je ne souhaite pas allaité et ca, depuis bien avant d’être enceinte. Mes seins, pour moi, n’ont pas de fonction nourricière mais une fonction d’avoir fait de moi une femme !! Et qd je le dis, je vois le regard des fois choqué des gens mais je m’en fiche et j’assume.
    Bravo pour cet article.

  28. Répondre minisushi septembre 10, 2013 à 2:39

    c’est joliment ecrit et ça ne me parait pas du tout egoiste au contraire. tu etais pressée de les avoir dans tes bras. je me sens tres egoiste moi, d’avoir tellement adoré etre enceinte, d’avoir une excuse pour avoir du ventre, ‘detre un peu le centre de l’attention, je trouvais aussi ça magique, la « nature » qui est sibien faite, d’etre en train de fabriquer une etre. j’avais pas du tout hâte d’accoucher. pas (trop) par peur. enfin si, par peur de ne plus etre enceinte en fait. je me suis sentie comme une coquille vide apres. j’etais flasque, molle et fatiguée. je l’ai tout de suis aimé plus que tout mon nano mais c’etait drolement moins facile de redevenir soi-même. ce n’est jamais arrivé d’ailleurs. je suis troujours molle et flasque et le seul truc qui me console c’est nano qui est si parfait… c’est complexe tout ça hein?

  29. Répondre Anonymous septembre 10, 2013 à 3:01

    Article très bien écrit comme d’habitude, entre ce qu’il faut de pudeur et de confidence…
    Je suis actuellement enceinte et personnellement je ne me suis jamais sentie aussi bien et épanouie dans ma vie, j’adore mon corps, mes rondeurs, je me sens femme et porter la vie me fait relativiser sur tout le reste…
    Je me suis toujours convaincue que jamais je ne trouverai l’amour, jamais je ne tomberai sur quelqu’un qui voudrait fonder une famille, jamais je n’arriverai à tomber enceinte, à garder un bébé, à donner la vie… alors quand j’ai appris ma grossesse ça a été une très grande surprise, et un gros
    mur qui s’est démoli en moi.
    Figure toi que c’est tombé comme ça, cette année plusieurs de mes copines sont aussi enceintes et elles se sentent toutes plutôt comme toi tu t’es sentie.
    Résultat je culpabilise beaucoup de leur parler de ma grossesse, de dire que je ne me suis jamais sentie aussi heureuse, que ce ventre va me manquer, que je voudrais rester encore quelques mois enceinte alors que j’accouche bientôt… quand on se voit je ne parle que de futilités tant j’ai peur de les blesser et tant je suis la première surprise de vivre cette période comme une parenthèse enchantée.
    Tu vois épanouie ou pas on a du mal à parler de nos grossesses parce qu’elles touchent à quelque chose de tellement intime dans nos corps et dans nos histoires qu’on ne peut pas toujours mettre des mots dessus.
    Merci pour ton article et bravo pour ton blog tu as toujours les mots justes

    Adeline

  30. Répondre beb septembre 10, 2013 à 7:25

    Merci pour ces mots qui m’ont fait comprendre que moi non plus je n’ai pas aimé être enceinte…Pourtant aucun soucis particuliers mais je crois que j’ai eu du mal à partager un espace intérieur intime pas toujours simple…

    Et j’ai découvert mes bébés tout fripés avec soulagement et bonheur…

  31. Répondre day morgane septembre 10, 2013 à 8:21

    je suis émue de lire ton billet… parce que je n’ai jamais aimé être enceinte! effectivement les gens ont du mal à le comprendre mais je préfère accoucher qu’être enceinte… ce n’est pas pour ça qu’on est une mauvaise mère, bien au contraire. Je n’aime pas partager mon espace vitale et me priver de certaines choses ( ah l’épicurienne que je suis !!!! ), c’est une sorte de délivrance quand ils sont dehors…!
    merci pour ce joli billet.
    Tes mots sont toujours justes, et vrais.
    Je t’embrasse
    douce nuit

  32. Répondre Miss Thelma septembre 10, 2013 à 8:44

    aujourd’hui je révérais d’être à nouveau enceinte pour revivre pleinement et avec moins d’interrogation que j’ai pu en avoir ce moment…
    donc je ne comprends pas forcement ce que tu as pu ressentir…mais on s’en fout! :o)

    comme tu dis il n’ y pas de norme…ce qui compte c’est d’accepter justement les choses et la manière dont on les vit… ce qui compte c’est d’aimer les enfants une fois qu’ils sont la et de faire ua mieux
    en tous cas tes mots sont toujourss aussi beaux et emouvants

  33. Répondre Les petits beaux aiment septembre 10, 2013 à 9:38

    J’ai aimé par dessus tout être enceinte, c’est les seuls moments de ma vie où je me suis sentie à l’aise dans mon corps, tout faisait sens alors… Mais tu as tellement raison de t’affranchir de la norme et de t’affirmer comme tu es, qu’importe les donneurs de leçon la vraie force c’est d’arriver à ne pas baisser les yeux face à ce que l’on est.

  34. Répondre Marion septembre 11, 2013 à 5:39

    Cela fait quelques mois maintenant que je te suis, timidement. J’aime ta plume, j’aime le style que tu donne à ce blog, cela me parle… Peut-être les nombreux voyages, que nous avons en commun… Depuis peu sur la blogosphère, je me suis vite rendue compte que je flashais souvent sur des blogs, et sur leurs auteurs avec qui nous avions des points communs. A la lecture de cet article, je me suis retrouvée dans tes mots, et maux. Je pense être une bonne maman, j’essaie en tous cas, aimante, avenante… Mais la grossesse n’a pas été l’extase pour moi non plus. Tu parle d’état d’âme, de ressenti, de passé… Pour moi, c’était ce corps que je ne contrôlais plus. Ce n’était plus moi qui décidait. Je ne me reconnaissais pas. Pas uniquement physiquement, car une fois le ventre pointant le bout de son nez, les kilos en trop ne me gênaient plus. Non, ce sont ces sautes d’humeur que je n’arrivais pas à maîtriser, sur l’instant, et que je regrettais amèrement quelques instants plus tard. Je ne me reconnaissais pas…l’impression qu’une autre me dirigeait. Sensation étrange, qui ne m’a pas séduite du tout. Et pourtant je suis prête à me replonger dans l’aventure pour le deuz !

  35. Répondre C. septembre 11, 2013 à 12:22

    Je déteste être enceinte et c’est peut être pour ça que je dis tj que je préfère 100 fois accoucher plutôt sur f´etre enceinte! Ce qui ne m’a nullement empêchée de réitérer 3 fois l’expérience. Parce sur justement vouloir un enfant n’a rien a voir avec le fait d’aimer ou non être enceinte 🙂

  36. Répondre C. septembre 11, 2013 à 12:23

    Je ne sais pas pourquoi ce c** de tel écrit « sur » au lieu de « que »!

  37. Répondre mylittledelightsdotcom septembre 11, 2013 à 8:55

    Et bien, moi j’ai beaucoup aimé la grossesse, je me sentais vivante, bénie même de porter un enfant en moi. En revanche j’ai très mal vécu les premières semaines après la naissance de mon premier, les nuits blanches, le fait d’être tout le temps avec lui, les tâches qui s’enchaînent. Comme toi, j’ai beaucoup culpabilisé car j’étais si loin de l’image de mère que je voulais être. Heureusement que j’ai croisé un bon psy qui m’a dit que c’était normal d’être à cran si je dormais si peu et qu’il valait mieux se payer quelque heures de nounou au lieu d’une thérapie. Je crois que ça aurait pu tourner mal pour moi si je ne l’avais pas croisé. Mas tout ça m’a appris, comme dans ton cas, qu’il faut être toujours très ouverts et très tolérants car il y a mille et une nuances dans les histoires de chacun…

  38. Répondre liliaimelenougat septembre 16, 2013 à 11:31

    Et oui c’est difficile d’expliquer que oui je suis heureuse d’être enceinte car je suis heureuse de savoir que je vais avoir un bébé mais non je ne suis pas heureuse d’être enceinte car je n’aime pas mon corps qui me limite tellement.

  39. Répondre obey octobre 24, 2013 à 5:32

    Excellent, vu sous cet angle, bravo

  40. Répondre MAMAN DANS LA TÉLÉ | Ritalechat mars 5, 2014 à 4:47

    […] thème (j’ai détesté être enceinte) faisait écho à ce que j’écrivais il y a quelques semaines à propos de mes […]

  41. Répondre calvayrac mars 21, 2014 à 5:37

    Enfin des mots justes.
    Je suis enceinte de 7 mois et demi. Depuis le début, c’est un calvaire. Ce corps qui grossit, les examens gynécologiques, les interdictions, les frustrations, les obligations, les douleurs… j’ai le sentiment que la femme enceinte doit être parfaite, belle, glamour, compréhensive, patiente, elle ne doit pas se plaindre, elle doit aimer ces moments de gestation, elle doit vouloir allaiter, et « PROFITER », rester couchée, arrêter de travailler, prendre le risque de perdre son job et de la crédibilité, elle doit comprendre que son mari ai envie de sortir, elle doit avoir envie de sexe même si les touchers lui font plus penser à son gynéco qu’au plaisir, elle doit contenir ses gaz et ne pas se plaindre… sinon elle est jugée trop faible, trop sensible, pas maternelle, trop fragile, trop névrosée.

    Les médecins défilent, il faut écarter les jambes, se détendre, respirer, ne pas angoisser, comprendre son homme, accepter sa condition, c’est le rôle de la femme.

    Je déteste être enceinte. Je me sens prisonnière et cantonnée à un rôle de poule qui couve, puis de vache à lait, je suis terrorisée à l’idée d’accoucher, de me retrouver les jambes en l’air avec plein de têtes qui m’auscultent le vagin, de rencontrer ce bébé tout bleu et mou. Je suis scandalisée quand je lis les livres ou magasines qui parlent de grossesse et des « petits désagréments », du soit-disant choix d’allaiter ou pas alors que les titres sont explicites « pourquoi allaiter », j’ai le sentiment qu’on veut tout diriger pour nous, comme s’il n’était pas déjà assez pénible de ne rien maîtriser.

    Quand j’en parle à mon homme, il me dit que je me plains trop « comment font les autres », que j’assume pas ma grossesse, il me demande pourquoi j’ai voulu le garder, il ne comprend pas. Je l’aime cet enfant, je le touche, je lui parle, j’ai hâte qu’il soit là, je l’aime très fort mais je ne veux plus le sentir en moi, ça me dégoute, ça m’oppresse.

    Je me mets à haïr les hommes, les médecins, les copains, mon mec et même mon père ! Je les trouve bêtes et je ne supporte pas leurs remarques faussement compatissantes, ils ne se rendent compte de rien, pour eux c’est normal que les choses se passent ainsi mais quand ils ont un mal de tête… on en entend parler pendant des heures en supportant leur mauvaise humeur.

    Je trouve qu’être une femme est injuste. La vieillesse les abîme plus, et je comprends pourquoi vu ce que l’on subi ! Alors qu’eux, continuent à plaire, séduire et se retourner sur des femmes toujours plus jeunes et belles.

    Je ne sais pas si ces sentiments perdureront après mon accouchement ou pas, mais j’ai hâte de la délivrance en tout cas…

    • Répondre sarah septembre 8, 2014 à 6:55

      calvayrac comme je soutiens tes mots !!! J’aurai pu les écrire moi même !

      Je suis enceinte de 5 mois, un garçon et un fille, oui des petits jumeaux, je suis comblée de joie à l’idée d’avoir concrétisé un tel miracle, et pourtant… Je déteste être enceinte, je déteste les nausées, les vomissements, les chutes de tensions et les malaises qui vont avec…. Je déteste voir mon corps se transformer en vaisseau spatial à Alien, je déteste les fuites urinaires, les coliques néphrétiques, les gaz…. Alors oui, il y a une sacré différence entre vouloir des enfants et les aimer dès la seconde ou le résultat du test de grossesse est positif, et aimer être enceinte !!! Sans parler de la bataille menée avec l’entourage qui ne comprend pas toujours ….
      Bon courage à vous les futures mamans, je suis sûre que le jeu en vaut la chandelle, patience…

    • Répondre Moana juillet 30, 2017 à 12:19

      Calvayrac,
      Je me retrouve tellement dans tous ce que tu dis. Je fini mon huitième mois et j’en ai plus que marre. Je subis cette grossesse depuis le début alors qu’elle était tant souhaiter. Je me sens grosse, lourde, pas libre de mes mouvements, avec un être qui me laboure l’intérieur régulièrement. Je me sens prisonnière de mon corps. Et me sens tellement seule ! Moi aussi mon entourage ne comprends pas tjrs, sans compter mon homme qui sors assez souvent. Il me propose bien de venir mais si cest pour supporter de voir tout le monde profiter de la fête et moi siroter mon perrier et supporter les lourdos bourachos, cest pas la peine alors je me sens seule a la maison. C’est dur ! Vivement la délivrance, en espérant qu’elle ne m’emmène pas jusqu’au bout. Je sais bien que c’est bientôt et qu’après ce sera que du bonheur mais la grossesse c’est long et pour moi ça n’aura pas été une partie de plaisir. Bon courage à tou tes les futures mamans.

  42. Répondre Kerenah avril 22, 2014 à 2:09

    Merci pour cet article et pour vos témoignages ! Moi aussi j’assume le fait de ne pas aimer être enceinte, mais les gens ne comprennent pas du tout et me regarde comme une extraterrestre … Je m’en moque mais je ressens ce qu’à décrit Calvayrac juste avant, je suis dépossédée de moi même, de mon corps, de mon énergie, de mon indépendance, de mon job, de mon statut de femme au profit de celui de future mère … Je redoute aussi que cela perturbe ma vie de couple, notre intimité me manque déjà … Je n’arrive même pas à réaliser que je porte un enfant … Et pourtant je l’aime déjà tant ! Je m’angoisse pour des choses qui ne m’auraient jamais atteinte auparavant, je ne suis plus moi même et ça me donne le vertige et m’oppresse … À la limite de la crise d’angoisse parfois … Enceinte de 6 mois et 3 semaines, après 6 mois et demi de nausées, vomissements, migraines, insomnies, démangeaisons, etc, je n’aime pas le regard attendri que les gens portent sur moi même, enfin sur mon ventre … je redoute aussi l’accouchement, ne rêve pas que le papa y assiste … Je rêve seulement de tenir mon fils dans mes bras ….

  43. Répondre nonoce juillet 2, 2014 à 9:43

    8 mois et une semaine, vivement que cela ce termine, je pleure souvent…calvairac m a bien fait rire! Ah ca pour les hommes la seule chose qui change c est Nous!
    Je ne peux plus entendre les gens qui me disent  » tiens bon c est la derniere ligne droite » , je veux qu elle sorte!
    Cela fait du bien de vous lire et c est deculpabilisant de savoir que je ne suis pas la seule a ne pas aimé être enceinte.

  44. Répondre soft août 29, 2014 à 5:13

    très beau texte.

    Je comprend ce que tu as ressenti.

    Je suis une jeune femme enceinte de 3 mois. bébé tant désiré a mon mari et moi même, depuis longtemps … j’ai même fini par suivre une pma avec prise de sang et echographie pendant 6 mois. Une fois le test positif, j’étais si heureuse, j’allais être maman, j’étais enceinte. Je me faisais une joie d’avoir un ventre qui grossirai, de sentir mon bébé bougé, d’être enceinte tous simplement.

    Et pourtant, pourtant, une semaine après avoir appris que j’étais enceinte, j’ai commencer a être malade comme un chiens: nausée, vertige, fatigue extrême, j’ai même fait une gastro pour rajouté un peu de fraîcheur dans mon texte. hahaha drôle, j’étais en congé payé, je les ai passé couché à dormir avec un petit 10 de tension.
    Le travail recommence (je boss dans une grande surface: réassort, caisse, cuisson de la boulangerie) rien que de passé devant le rayon viande, j’ai envie de vomir et pourtant, je dois faire bonne figure et sourire au client, être agréable, travailler sans monter que je suis faible. Je vomis, parfois, derrière la réserve. Mais ma gynéco me dit que c’est normal … bien sûr, je suis plus sensible pas de problème, on est toute différentes, mais c’est dur … très dur.

    Me voici a 12semaines et 2 jours, et pourtant je ne mange toujours pas énormément, je n’ai pas faim… j’ai envie de vomir encore plus qu’avant. En revenant de la mer en voiture, on a du s’arrêter pour que je dégobille le peu qu’il me restait dans l’estomac. Je suis fatiguée, et l’idée que lundi le boulot reprend, me rend dingue! on m’a conseillé le gingembre … quelle horreur cette chose, c’est immonde! encore un « truc » de foutu.

    Tout le monde me dit lorsque je dit « je n’ai pas le sentiment d’être enceinte, même a l’échographie, je ne m’en rend pas compte ». « tu verras, ca arrivera quand tu le sentiras bougé ». Je pensais sincèrement que j’aurais été émue, et bien même pas. Je souris a l’idée que ce bébé est le mien, j’oublie quelque instant les maux, mais tout reviens si vite une fois debout.

    15.8 de tension a la dernière visite: c’est beaucoup, mais pas alarmant … oui, en attendant je dois continué a faire bonne figure au travail et d’entendre la patronne se plaindre et gémir quand elle a mal la tête. Car ça aussi, les mal de crane en fin de journée, oû je ne rêve que d’une chose: Dormir et ne plus me réveillé avant les 9 mois.

    Je ne supporte plus les « ça va? » de mon mari, de ma belle mère ou de mes collègues. Non ca ne va pas, non je ne suis pas bien, non je ne suis pas heureuse et j’en ai rien a fiche que vous avez passé la meilleur grossesse de votre vie lorsque vous étiez enceinte. En tout cas, plus jamais je me permettrais de jugé une femme enceinte… car avant je me disais que cela ne pouvait être vraiment existé, la preuve: on dit partout que c’est beau, que c’est chouette et que tout cela est magnifique. Du coup, quand une femme me disait ne pas être bien, je trouvais cela étrange … limite du « elle doit exagéré les choses* Je m’en excuse !!

    Bref, pour le moment, je rêve de tenir se petits bout dans mes bras, mais en aucun cas j’ai envie de continué a être enceinte. plus que 6 mois, courage ma vieille!

  45. Répondre soft août 29, 2014 à 5:14

    il y a tout de même du positif, avec 4 kg de perdu, c’est toujours ça que je ne devrais pas perdre

    hum …

  46. Répondre Lucie septembre 3, 2014 à 12:01

    ça fait du bien de lire tout ça, je me sens un peu plus normale !
    Je suis à 6mois et demi, et je n’ai qu’une hâte c’est que mon ptit bout de chou soit là, j’en ai assez des maux de dos, de la prise de poids, de devoir m’enduir d’huile anti vergetures, de mal dormir, et de sourire à tout le monde parce que « ouiii c’est merveilleux d’être enceinte hein » te disent les uns « profite, ce sont les derniers moments où tu es tranquille » « tu ne sais pas savourer la grossesse au jour le jour » disent les autres, mais je comprends pas, quand on fait un bébé c’est pour l’après non ? C’est pour tous ces moments a partager justement. Non ?
    Alors pourquoi est ce qu’on nous fait culpabiliser d’avoir hâte, et de ne pas aimer la grossesse ?
    Alors merdouille à tous les magazines qui nous font idéaliser la grossesse comme un moment idyllique !
    Et bises à vous toutes !

  47. Répondre Sophie octobre 8, 2014 à 12:19

    témoignage très touchant et très beau… j’aurais plutôt le « problème » inverse: j’adore être enceinte (et j’en suis la première étonnée); j’ai pourtant besoin de ma bulle, mais lors des grossesses, c’est comme si j’avais à la fois le bénéfice de ne jamais être seule, tout en n’ayant pas l’inconvénient de me sentir envahie. En plus du fait que les hormones me font du bien à la peau, aux cheveux, qu’il n’y a plus besoin de camoufler mon petit ventre un peu rond…. Du coup, lors de la naissance de ma fille, je n’étais pas si impatiente que ça de la voir hors de moi, ai eu un accouchement très difficile à cause de complications graves et un gros baby blues par la suite, en partie dû au deuil de cette grossesse. J’ai même été jusqu’à m’imaginer que mon corps avait été en quelque sorte obligé de développer une pathologie grave sans raison apparente pour m’aider à accepter le fait qu’il fallait qu’elle naisse, là, maintenant.
    En ce moment, j’approche du terme pour mon 2ème enfant, tout le monde me dit « courage, bientôt fini! » (ce qui me fait penser que les femmes qui n’aiment pas être enceintes ne sont pas si rares ;o) ). Moi, ces remarques m’attristent et me culpabilisent aussi (comme quoi, on n’est jamais à l’abri). Quelle maman suis-je pour ne pas vouloir « lâcher » comme cela mes bébés, pour aimer tellement les avoir en moi?
    Au final, ce qui me rassure, c’est que malgré mon vécu de la grossesse, le portage (« elle ne va jamais vouloir marcher »), l’allaitement (« elle va être toujours collée à toi ») etc, ma petite fille est indépendante et semble heureuse et épanouie, ce qui aide à déculpabiliser ! et qu’il y a finalement 1001 façons d’être une chouette maman…

  48. Répondre milie octobre 16, 2014 à 3:18

    Sa fait du bien de vou slire toutes.
    J’attaque le 4 éme mois. Depuis le début un mal m’emparais, je ne comprenais pas… Hier je devais acheter un livre pour l’annif de ma bell-mère et là je suis tombé sur un livre intitulé : je n’aime pas être enceinte. Et dans me tête je me suis dit : mais oui, voilà là c’est sa, je n’aime pas être enceinte. Je suis heureuse de devenir maman, je trouve que s’est un maginfique cadeau que de pouvoir le porter, de donner la vie mais se n’est pas pour autent que j’aime sa. Sa me fait du bien de vous lire et de trouver des articles sur ce mal-être. merci. J’était loin de m’imaginer que je n’aimerais pas sa, mais sa ne m’empêchera pas d’avoir une grande famille 🙂 Allez, plus que plein de mois avant de voir sa jolie frimousse

  49. Répondre moi octobre 22, 2014 à 10:17

    ça fait du bien de se dire que l’on ai pas obligé d’aimer être enceinte mais au vu de notre société actuelle on vous prends pour un monstre si tel est le cas.
    Moi j’ai détesté être enceinte (pour mes deux grossesses mais c’est la deuxième qui fut la plus dure), plus envie de rien, protéger mon premier qui fut élever comme un enfant unique, j’étais anorexique donc prise de poids très difficile à accepter et d’autres maladie qui ont empirée enceinte…et un mari qui ne s’est pas impliqué et qui ne m’a pas aidé à accepter cette grossesse qui était voulue mais que j’ai rejetée (ni soutien de ma famille) et maintenant que mon enfant est né je culpabilise à un point je vous dit pas et pourtant JE L’AIME moi qui avais peur de ne pouvoir aimer que le premier…
    mais je m’en veux je me dis qu’il a tout ressenti et que c’est pour ça qu’il a des fois l’air un peu énervé et que j’aurai toujours cette grossesse en tête, et je me dis que la-haut quelqu’un me puni car césarienne avec hémorragie j’ai failli y passer mais je suis là mais je me sens coupable…
    donc tout ça pour dire qu’on vous idéalise la grossesse, on vous montre que des filles ou même quand vous allez au travail vous croisez des femmes super bien foutue avec peu de kilos et toujours bien sapé et maquillée et autre et vous, vous avez l’impression d’être une intruse parce que vous ne parlez pas à votre ventre, vous ne le caressez pas et autre…
    merci pour ce moment de vie partagée qui nous fait comprendre qu’on peut détester être enceinte et être je pense de bonne mère voir encore mieux…

  50. Répondre Fleur novembre 18, 2014 à 6:25

    Bonjour et merci à toutes de partager vos mots/maux.

    Je suis enceinte de 6 semaines, je l’ai appris il y a 2 semaines et depuis c’est l’enfer.
    Du jour au lendemain je me suis mise à avoir de fortes nausées et surtout, plus envie de rien. Un dégoût de tout, aliments, activités, lieux, personnes, odeurs. Je ne me sens bien à aucun moment, tout n’est qu’une suite de moments qui me dégoûtent. Comme j’ai tendance à être très anxieuse et à me poser mille questions sur tout, dans un premier temps j’ai paniqué et j’en ai déduit que je n’avais pas envie de cette grossesse, que je n’avais plus envie d’être avec mon mari, qu’il fallait que j’avorte et que je divorce. Mais cette perspective m’est également insupportable. Et puis tomber enceinte n’était pas un accident. Nous l’avons voulu.
    Mais aujourd’hui, c’est insoutenable de n’avoir pas envie de voir mon mari, ou d’avoir un haut le coeur à la seule évocation du mot « bébé ».
    Alors ma seule raison d’avancer, c’est l’espoir que tout cela est dû à ces satanées hormones, et que les choses vont rentrer dans l’ordre toutes seules.
    Le tunnel est encore long, et l’obscurité dense!
    Pourvu que j’y arrive…

  51. Répondre Alex mars 26, 2015 à 2:18

    Bonjour et Merci pour ton témoignage.
    Actuellement je suis enceinte de 2 Mois et je vois quelques changements que je ne supporte pas.
    Je ne supporte pas ma grossesse, ni de me voir prendre des formes.
    Dans un 1er temps j’ai pensé à Avorter et je voulais tout laisser tomber.
    A chaque fois que j’en parle avec mon Mari ou autres je me sens toujours Mal, C comme si cette enfant était un fardeau et pourtant nous l’avons ddésiré et maintenant qu’il grandit on moi C tt bizarre.
    Je me sens vraiment mal d’écrire tous C mots et pourtant c’est la triste réalité.

    J’ai prévu d’aller voir un Psychologue parce que je me sens vraiment mal.

    Mais si vous pouvez m’aider ou me conseiller n’hésitez pas à me répondre.

    Merci

    • Répondre une maman avril 29, 2015 à 9:54

      Bonjour,

      Tout d’abord comment vas-tu depuis ces mois? Je comprends totalement ce que tu ressens et moi ayant accouchée je tiens à te rassurer j’ai très mal vécue ma grossesse et ce à plusieurs niveaux mais une fois que mon bébé était là quelle magie moi qui était sûre que je n’y arriverai pas vu que je n’acceptais pas ma grossesse au début (changement physique, réflexions, aide de personne et autres…) et je l’aime plus que tout et je m’en veux énormément (surtout que l’on voit toutes les femmes enceintes sourires aux lèvres et tout le reste et nous on se dit je suis pas normale) donc maintenant je le vis très mal et je culpabilise énormément et je me dis que je suis punie…
      si tu as besoin fais un signe mais dit toi que si tu vis mal ta grossesse c’est pas grave tu te rattraperas plus tard et profite de tous les moments quand il sera là pour de bon. Il y a des gens qui fonctionnent mieux quand ills ont leur bébé dans les bras, dans le ventre c’est pas pareil… et profite si tu as la chance que ton homme t’aide (malheureusement c’est notre société qui nous fait ressentir que nous ne sommes pas normales, livres de femme enceinte épanouie, la famille heureuse et tout le reste).

      Je te souhaite bon courage et reposes toi c’est le plus important …

      • Répondre Isa juin 3, 2015 à 10:39

        Bonjour j espère que vous allez toutes bien? J avais besoin de parler .Je vis ma première grossesse non volontaire A 27 ans.Je suis terriblement malheureuse , je pleur beaucoup,je me sent seule. Pourtant mon concubin veut le garder…ça fait 5 mois qu on est ensemble donc autant dire qu on a vécu que les bons moments…..Peut être que je vais passer pour un monstre mais je ne veux pas d une « chose » dans mon ventre .Malgré les précautions prises je suis enceinte! Je me sent abusé, piégé. Dès que j ai un rapport avec mon concubin je pleur ,il commence à me dégoûté j ai envie de le quitté. Pourtant il est gentil et très calme .ça passe qu au bout de neuf mois ces sentiments ?

  52. Répondre Céline septembre 4, 2015 à 1:11

    Bonjour,
    Et d’abord merci pour ton temoignage, maintenant je suis sûre que je suis normale… Moi non plus je n’ai pas aimé partager mon corps avec cet allien qui avait souvent le hoquet… Mon bébé était désiré et voulu et j’en ai parlé à la sage-femme qui m’a suivi et à mon médecin généraliste. La sage-femme m’a confirmé que c’était tabou, elle m’a comprise et m’a dit qu’elle préférait le savoir pour qu’elle m’aide au mieux pendant ces 9 mois. Ensuite moi-même je suis une personne très angoissée, et bien je me suis mise dans une bulle et j’ai tout occulté (mes angoisses et problèmes personnels qui n’appartiennent qu’à moi) pour protéger ce qui allait devenir mon enfant. Par contre j’ai parlé a mon bébé en lui disant qu’il me tardait qu’il soit la, que je l’aimais déjà etc etc…. Mais la grossesse c’est affreux, 30 kilos en plus, 3 mois envie de vomir, les 3 derniers aigreurs d’estomac en allant au lit, nuit très courtes avec un bide énorme. Par contre l’accouchement, péridurale, et expérience de la maternité je recommence sans crainte. Alors ma question : j’ai envie d’un deuxième mais j’ai pas envie d’être encore dans cet etat , comment a-tu fait pour avoir un deuxième enfant alors que tu savais que tu allais devoir partager ton corps 9 mois ?
    Merci encore pour ce témoignage, c’est comme si je respirais enfin, savoir que des femmes ont ressenti la même chose que moi.
    A très vite

  53. Répondre Virginie mai 9, 2016 à 2:54

    Merci pour cet article. Je suis enceinte de 6 mois et je le vis mal! Je n aime pas cette sensation, je n aime pas le regard des gens ou bien ce qui se permettent de me dire que j ai un petit ventre et que c est inquiétant ou l inverse que j ai bien grossi, ceux qui pensent que mon ventre est devenu une collectivité ou tout le monde peut mettre ses mains. Je n aime pas cette sensation ou tout m échappe ou je ne suis plus maître de rien! J ai essayé dans parler mais pour les autres et mon compagnon ceci est inconcevable ! Je devrais me réjouir etre heureuse et profiter! Mais non je n arrives pas ! De nature angoissée je vis cette grossesse comme une longue période ou je ne m appartiens plus mais ou j appartiens aux autres. Mais voilà ce bébé est là et je culpabilise certaine fois de regretter ce choix, de penser que c était une bien bête idée de faire un enfant. Et la plupart du temps elle se met à bouger, elle doit donc ressentir tout ca. J espère qu elle ne m en voudra pas car je l aime! Merci encore pour vos témoignages

  54. Répondre Caro juin 12, 2016 à 11:13

    Super témoignage!
    Personnellement je déteste ma grossesse! Et je n’ai jamais au grand jamais eu honte de le dire haut et fort! Mais j’aime mon fils (eh oui! J’ai un garçon dans mon ventre) d’un amour inconditionnel et démesuré. Je sais très bien faire la part des choses entre la grossesse et mon amour pour lui. Je trouve qu’on met beaucoup de pression aux femmes pour qu’elles disent que c’est « beau la grossesse », d’ailleurs je trouve souvent les femmes plus dures entre elles à ce sujet. Il y a des belles grossesse et des horribles, pour le reste je fais confiance à la nature et à la vie. Hate de voir mon fils!! 😉

  55. Répondre Amandine juillet 1, 2016 à 8:56

    Cet article a été écrit il y a un bout de temps mais tu m’offres une bouffée d’oxygène ce soir où je pleure sur mon sort de femme enceinte et ses aléas. A tel point que ce soir je ne sais pas si je serai capable d’aimer microbe comme je le voudrai, comme il le méritera.

    • Répondre Lola juillet 15, 2016 à 8:38

      Bonsoir,
      Je suis dans le même état. Je passe mes journées à pleurer car j ai l impression que ma grossesse me pourrit la vie. Je déteste cela et j ai encore 5 mois et demie à tenir. En plus les gens qui m entourent ne me comprennent pas. Je dois faire attention d un point de vu alimentaire pour les maladies mais ils se moquent de moi. Je passe mon temps à pleurer. Je suis aussi en surpoid donc j ai des remarques à là con comme ça va tu n as pas besoin d en parler à ton chef car on ne le voit pas. Tu as l habitude d être grosse donc quelques kilos en trop cela ne devrait pas te déranger . Tu n as pas peur d empoisonner ton bébé avec ta graisse ou de tuer ton bebe Je suis tellement malheureuse que je ne vois pas le bout. J ai l impression d être toujours toute seule avec le papa on ne fait que de se disputer il me dit tu es insupportable on devrait être heureux mais tu pourris tout. Mais je n arrive pas à passer au dessus j ai la sensation de me noyer de perdre pied.

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